MAROC
02/05/2019 09h:47 CET

Aïd al-Adha: L'ONSSA lance l'opération d'identification des ovins et caprins

Les animaux identifiés porteront une boucle de couleur jaune déposée sur une de leurs oreilles.

Youssef Boudlal / Reuters
Une femme achète un mouton sur un marché au bétail, avant l'Aïd al-Adha, dans la ville marocaine d'Oujda le 11 septembre 2016.

CONSOMMATION - Alors que le début du ramadan n’est plus qu’une question de jours, l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) lance son opération d’identification des ovins et caprins destinés à l’Aïd al-Adha 1440 (2019). 

“Organisée sous l’égide du ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, elle a été lancée sur le terrain et sera réalisée gratuitement au profit de tous les éleveurs engraisseurs au niveau national”, précise l’organisme dans un communiqué. Les animaux identifiés seront marqués par une boucle de couleur jaune déposée sur une de leurs oreilles. Cette boucle portera un numéro de série unique et la mention Aïd al-Adha en arabe (عيد الأضحى).

Cette opération devrait permettre “l’acquisition des animaux facilitant leur traçabilité en cas de besoin”, souligne l’ONSSA. Et permettra surtout de remonter leurs origines en cas de scandale alimentaire. L’année dernière, malgré les contrôles menés en amont par l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires, de nombreux citoyens se sont plaints de la couleur de leur viande, devenue verte après avoir été découpée. Les services vétérinaires de l’Office avaient dû se déplacer chez plus de 400 familles dans tout le Maroc afin d’examiner les bêtes concernée.

″‏Il est à signaler que le nombre des ovins et des caprins identifiés à l’occasion de l’Aïd al-Adha 1439 (2019) a atteint environ 7 millions de têtes”, précise l’ONSSA, ajoutant que depuis le 1er janvier dernier, “les services vétérinaires de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires enregistrent les unités d’élevage et d’engraissement des ovins et des caprins, ce qui a
permis l’enregistrement de plus de deux cent douze mille (212.000) unités”.