ALGÉRIE
12/02/2019 14h:58 CET | Actualisé 12/02/2019 14h:59 CET

"Aucun effort n'est ménagé pour la sécurité des cités universitaires", affirme Tahar Hadjar

Capture d'écran

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, Tahar Hadjar a indiqué, mardi, que les services de son département ministériel “ne ménagent aucun effort” en vue d’assurer la sécurité au sein des cités universitaires, dénonçant l’assassinat dont a été victime l’étudiant Assil, qui résidait à la cité universitaire de Ben Aknoun.

S’exprimant lors d’une réunion avec les recteurs d’universités et directeurs des écoles supérieures de la région Centre, en présence du Secrétaire Général de l’Union des universités arabes (UUA), Amr Ezzat Salama, M. Hadjar a affirmé que “les services de son ministère ne ménagent aucun effort, en vue de sécuriser les universités et les cités universitaires”.

Après avoir condamné l’acte criminel ignoble dont a été victime l’étudiant Assil Belalta, égorgé dans sa chambre à la cité universitaire Taleb Abderrahmane 2 (Benakoun), le ministre a appelé à la “nécessité de garantir la sécurité, le calme et la sérénité au sein de l’enceinte universitaire”.

A l’annonce de l’assassinat de Assil, des étudiants ont vite pointé du doigt l’absence de sécurité dans les cités universitaires, notamment sur les réseaux sociaux. lE Directeur de la cité de Ben Aknoun,  M. Zoubi Abid, a démenti que le coupable était un étranger, révélant qu’il s’agissait de son camarade.

Le premier responsable du secteur réagissait ainsi à ces réactions.

Il a saisi l’occasion pour se recueillir à la mémoire de Assil et présenter ses condoléances à la famille Belalta.

Il s’est également recueilli à la mémoire de l’étudiant zimbabwéen,  retrouvé mort hors de l’enceinte universitaire dans la wilaya de Annaba, après avoir reçu plusieurs coups de poignard ainsi qu’à celle de l’étudiant palestinien, mort électrocuté suite aux intempéries enregistrées dans la même wilaya.

Pour rappel, les services de sécurité ont ouvert une enquête sur l’assassinat de Assil Belalta (21 ans), étudiant en troisième année médecine.