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17/09/2016 06h:57 CET | Actualisé 18/09/2017 06h:12 CET

"La trisomie 21 n'est pas ce que je suis. Juste ce que j'ai.", notre campagne contre les stéréotypes de la trisomie

Quand on est porteur de trisomie 21, le plus gros handicap c'est le regard de l'autre. Sur fond d'idées reçues, la société véhicule une image trompeuse sur ce chromosome supplémentaire et tout ce qu'il est supposé provoquer. Chacun d'entre nous a l'un de ces préjugés en tête, aucune méchanceté là-dedans, juste un manque de connaissance.

 

Nous sommes parents d'une petite Louise qui est arrivée au monde avec ce chromosome supplémentaire. Notre premier boulot pour bien l'accueillir a été de nous débarrasser de ces clichés, pour la plupart vieillots et souvent infondés.

Aujourd'hui, nous avons envie de partager ce petit travail de "casse" que nous avons faits, pour faciliter l'inclusion dans la société de notre fille, et plus généralement de tous les individus qui présentent la même particularité qu'elle.

Voici donc six histoires, six portraits qui illustrent le fait qu'il existe autant de différences entre deux porteurs de trisomie 21 qu'entre vous et Usain Bolt ou Simone Veil!

la trisomie 21 n'est pas ce que je suis. Juste ce que j'ai

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