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Kamil Haj-Hamou

Étudiant en école de commerce à l’IESEG School of Management (Paris)/Union College (New York).

Étudiant en école de commerce à l’IESEG School of Management (Paris)/Union College (New York).
Mais où sont donc passés les juifs du

Mais où sont donc passés les juifs du Maroc?

SOCIÉTÉ - Pas plus tard qu'hier, et pour je ne sais trop quelle raison, je me surpris à regarder une photo de classe de mes parents. Elle regroupait des visages souriants, divers et jaunis par le temps. Et si ma mère, agréablement surprise, fut émue aux larmes à la vue de ce passé révolu, quelle ne fut pas mon étonnement lorsque les noms des élèves vinrent (à ma demande) chatouiller mon oreille ! Nabil était entouré de Michèle et David, tandis que les sourires de Latifa et Meriem côtoyaient ceux de Sarah et Simon. Ils avaient l'air insouciants, coquets et en symbiose mais, surtout, ils avaient l'air heureux.
14/02/2018 07h:56 CET

"WATCH": C'est un beau projet, c'est une belle histoire

SOCIÉTÉ - "Le vide laissé par le recul des institutions associatives d'antan ne semble pas en voie d'être totalement comblé par les associations modernes". Ce triste constat, l'écrivain Ahmed Ghazali le faisait il y a de cela plusieurs décennies. Aujourd'hui, les initiatives sont faibles, et la poignée d'actions qui voient timidement le jour se heurte parfois à un mur de scepticisme.
17/11/2017 07h:56 CET
Maroc: et si tout n'était pas

Maroc: et si tout n'était pas perdu?

SOCIÉTÉ - "Ma vengeance est perdue s'il ignore en mourant que c'est moi qui le tue" (1). Ainsi pourrait-on résumer le récent "séisme politique", comme certains se sont amusés à l'appeler, du 24 octobre dernier. Des mesures lourdes, de sens comme de conséquences, ont enfin été prises. Les archétypes de l'incompétence et de la malhonnêteté intellectuelle qui nous gouvernaient ont été déchus, et pas n'importe comment, et pas par n'importe qui.
01/11/2017 09h:37 CET
Et si nous respections (enfin) la femme

Et si nous respections (enfin) la femme marocaine?

SOCIÉTÉ - Enième agression sexuelle dans un bus de la capitale économique. Je visionnais l'atterrante vidéo puis oscillais aussitôt entre le dégoût, l'affliction et la rupture d'anévrisme, avant qu'un philosophe ne vienne susurrer à mon oreille encore meurtrie: "cette indifférence que je sens est le plus bas degré de liberté".
23/08/2017 12h:40 CET
Maroc: La

Maroc: La "mission française", l'origine d'un fossé culturel?

ÉDUCATION - En septembre 2017, l'Ecole française internationale de Casablanca ouvrira ses portes et la capitale économique accueillera ainsi le trente-cinquième établissement scolaire à programme français du Maroc. À l'heure actuelle, le réseau des établissements scolaires d'enseignement français au Maroc est l'un des plus denses au monde.
03/07/2017 09h:15 CET
Marine Le Pen,

Marine Le Pen, "aut Cæsar, aut nihil"

POLITIQUE - Au soir de sa qualification pour le second tour de l'élection présidentielle, la présidente du Front National s'érigeait aussitôt en candidate du peuple dans une optique de rassemblement et d'unité. Si les sondages s'avèrent pour le moins alarmants la concernant (donnée perdante dans tous les cas de figure), sa capacité à rassembler une majorité en vue des prochaines élections législatives inquiète tout autant.
28/04/2017 06h:15 CET

"Vous venez de la part de qui?" ou la culture du népotisme dans la société marocaine

SOCIÉTÉ - "Un rapport d'une organisation internationale, publié récemment, a dévoilé que 63,1 % des Marocains qui occupent un poste, que ce soit dans le secteur public ou dans le privé, ont été embauchés par népotisme et clientélisme", titrait il y a de cela quelques semaines lesiteinfos.com. Ce chiffre, qui n'eut qu'un bien maigre retentissement à en juger par l'étonnamment modeste succès de l'article en question, en dit pourtant long sur la reproduction sociale à la marocaine.
17/04/2017 04h:56 CET
Maroc je t'aime, mais je te

Maroc je t'aime, mais je te quitte

SOCIÉTÉ - Après une vingtaine d'années passées au Maroc, mon départ se profile davantage à chaque instant. Étudiant en école de commerce en France, mon envie de rentrer chez moi décroît à mesure que la fin de mes études approche. Ma seule volonté en allant étudier à l'étranger était initialement de mieux me former pour servir idéalement mon pays dans le futur. Ce Maroc, j'y ai grandi. Il fut un temps où je l'ai chéri et aimé de tout mon cœur, mais à présent une seule envie me prend: l'éloignement.
08/08/2016 11h:08 CET