Haythem Belhassen Gabsi

Juriste. Enseignant-chercheur en droit public. Doctorant en droit international public.

Une résurrection : la notion de trahison... (3eme

Une résurrection : la notion de trahison... (3eme partie)

On entendait trop parler d'un projet de rupture avec leurs prédécesseurs, qui change la donne sur les questions économique, politique et sociale. Finalement, les deux principales promesses Nidaaïstes, à savoir "restaurer le prestige de l'État" et "ne jamais s'allier avec Ennahdha", n'ont pas été tenues.
26/01/2016 16h:25 CET
Une résurrection : la notion de trahison... (Deuxième

Une résurrection : la notion de trahison... (Deuxième partie)

Visiblement, la casse est grande et les affrontements fratricides ont tout fait sauté à Nidaa. Ses adversaires politiques n'ont pas eu besoin de l'abattre. Les cadors Nidaaïstes s'en sont chargés, tout seuls. Et leurs potentiels "ennemis jurés" ne peuvent que s'en réjouir.
22/01/2016 10h:28 CET
Une résurrection : la notion de trahison (Première

Une résurrection : la notion de trahison (Première partie)

Nous avons là, en effet, un drôle de cocktail laïc-islamiste. Sous l'égide du président de la République, Ennahdha devient l'antichambre du pouvoir. Et les deux vieux leaders que tout oppose -Essebsi et Ghannouchi- s'apprécient tant. Peut-être que chacun est pour l'autre un allié précieux. Mais, pour Ghannouchi, beaucoup plus que pour Essebsi, le président serait le parfait relai de la politique des islamistes en Tunisie, et bien plus encore.
18/01/2016 14h:16 CET