TUNISIE
11/03/2018 05h:29 CET | Actualisé 12/03/2018 09h:36 CET

Tunisie: La manifestation pour réclamer l'égalité en héritage en images

Tunisians take part in a protest to demand altering religious law concerning inheritance, on March 10, 2018, in the capital Tunis. / AFP PHOTO / FETHI BELAID        (Photo credit should read FETHI BELAID/AFP/Getty Images)
FETHI BELAID via Getty Images
Tunisians take part in a protest to demand altering religious law concerning inheritance, on March 10, 2018, in the capital Tunis. / AFP PHOTO / FETHI BELAID (Photo credit should read FETHI BELAID/AFP/Getty Images)

Sous la bannière de l'égalité en matière d'héritage est "un droit, pas une faveur", près d'un millier de personnes ont défilé, samedi, de la Place Bab Saadoun jusqu'à la Place du Bardo, devant le siège de l'Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour réclamer l'égalité en héritage.

Cette manifestation répond à l'appel à mobilisation de la coalition nationale pour l'égalité dans l'héritage qui englobe une centaine d'associations. (photos ci-dessous)

tunisia women

tunisia women

tunisia women

tunisia women

tunisia women

tunisia women

LIRE AUSSI:Mobilisation sans précédent sur les réseaux sociaux pour réclamer l'égalité dans l'héritage en Tunisie

L'institution de l'égalité dans l'héritage est une demande maintes fois émises par les associations de défense des droits humains en Tunisie. Le président de la République Béji Caid Essebsi s'est joint à ce mouvement au créant la Commission pour les libertés individuelles et l'égalité, amenée, entre autres, à s'atteler sur les réformes successorales.

Certaines propositions de ladite Commission ont filtré dans les médias. Il est question notamment d'instituer la possibilité de jouir de son droit à l'égalité dans l'héritage ou d'y renoncer, selon la présidente de la Commission Bochra Bel Haj Hmida.

Toutefois les recommandations définitives de la Commission des libertés individuelles et de l'égalité seront présentées au président de la République. La remise de leur rapport, initialement prévue pour le 20 février, a été reportée afin d'éviter la récupération politique à l'approche des élections municipales.

À noter que dans 39 pays à travers le monde, les filles et les fils ne bénéficient pas des mêmes droits de succession.

LIRE AUSSI:

Retrouvez les articles du HuffPost Tunisie sur notre page Facebook.