MAROC
05/03/2018 14h:26 CET

Claire Holt de "Vampire Diaries" a décidé de parler de sa fausse couche pour une bonne raison

INSTAGRAM/CLAIREHOLT

FEMMES - Les réseaux sociaux sont le meilleur moyen pour les stars d'entretenir un lien avec leurs fans. On peut y voir de bonnes, comme de mauvaises nouvelles. Ce dimanche 4 mars, c'est malheureusement une mauvaise nouvelle que la comédienne Claire Holt, une actrice de la série "Vampire Diaries", a choisi de partager sur son compte Instagram. Mais elle a choisi de le faire pour une bonne raison.

Dans un post Instagram, Claire Holt annonce sa fausse couche, qui s'est produite 10 jours plus tôt. Un selfie la montre sur un lit d'hôpital avec un pouce levé qui nous ferait penser que tout va bien. "Mais ce n'était pas le cas", confie-t-elle dans la légende. Si la comédienne a décidé de rendre publique cette photo, c'est pour soutenir les femmes qui vivent la même chose explique-t-elle.

L'actrice qui incarne Rebekah Mikaelson dans "The Vampire Diaries" et "The Originals" a écrit un message particulièrement émouvant pour expliquer la dépression à laquelle elle a dû faire face suite à sa fausse couche.

I took this photo 10 days ago, as I waited for surgery after my sweet little baby lost its heartbeat. I sent it to my fiancé in the waiting room to show him that I was ok. I wasn’t. I’ve never felt more broken in my life. I debated sharing this so soon and I’m still frightened about making such a private struggle public, but I’m doing it anyway because it's important. After my D & C, I spent hours on the internet searching for women who had been through it. I was desperate to find someone, anyone, who could relate to what I was feeling. Someone to tell me that the depression and hopelessness were normal. That it wasn’t my fault. That I wasn’t broken forever. I found a community of women who shared my exact experience. Who were open and vulnerable about miscarriage, something that isn’t often or openly discussed. It breaks my heart to think that losing a baby feels like something we have to keep to ourselves. Why is it any different than the death of a loved one? How is it any less meaningful? Here is what I have learned as I begin to crawl out of the dark hole: support is everything. I could not have survived this without the unconditional love of my partner. Despite his pain, he was my rock and my safety net. I will never know how to thank him. I also found that opening up to people is crucial. As soon as I told my story, almost everyone I spoke to told me theirs - their own, their wife’s, their sister’s. So many people go through it and understand the breadth of pain, yet so few people talk about it. Finally, I want to share a blog post that resonated with every part of me. You can find the link in my bio, @leandramcohen of @manrepeller articulates the emotional rollercoaster with an eloquence that I could never possess. To anyone out there who has been through a miscarriage, I understand you. I share every bit of your pain and you are not alone. Please be kind to yourself and I hope that you will be comfortable sharing your story too.

Et opslag delt af Claire Holt (@claireholt) den

"J'ai pris cette photo il y a 10 jours, alors que j'attendais mon opération après que le cœur de mon adorable bébé a cessé de battre. Je l'ai envoyée à mon fiancé qui était dans la salle d'attente pour lui montrer que j'allais bien. Je n'allais pas bien. Je ne me suis jamais sentie aussi brisée. Je me suis demandée si je devais partager cela si rapidement car j'ai toujours eu peur de rendre public un problème aussi personnel, mais je le fais car c'est important. Après l'opération, j'ai passé des heures sur Internet à chercher des témoignages de femmes ayant vécu la même chose. Je voulais trouver quelqu'un, n'importe qui, qui pouvait comprendre ce que je ressentais. Quelqu'un pour me dire que la dépression et le désespoir étaient des phénomènes normaux. Que ce n'était pas de ma faute. Que je n'étais pas brisée à jamais. J'ai trouvé une communauté de femmes qui ont vécu la même expérience. Qui ont été ouvertes et vulnérables au sujet de leur fausse-couche, une chose qui n'est pas souvent évoquée publiquement. Ça me brise le cœur que la perte d'un bébé nous semble quelque chose que l'on doit garder pour soi. Pourquoi ne serait-ce pas pareil que de perdre un être aimé? Comment ça pourrait être moins important? Voici ce que j'ai appris quand j'ai commencé à sombrer: Le soutien est indispensable. Je n'aurais pas pu survivre à ça sans l'amour inconditionnel de mon partenaire. Malgré sa douleur, il a été mon rocher et mon protecteur. Je ne saurai jamais comment le remercier. J'ai aussi découvert que s'ouvrir aux autres était essentiel. À toutes celles qui ont fait une fausse couche, je vous comprends. Je partage votre douleur et vous n'êtes pas seules. S'il vous plaît ne vous en voulez pas et j'espère que vous pourrez vous aussi partager votre histoire"

L'actrice de 29 ans conclut son message en mettant le lien d'un article de blog qui l'a particulièrement aidé, et qui témoigne des "montagnes russes émotionnelles" par lesquelles les femmes concernées passent.

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