TUNISIE
05/03/2018 16h:09 CET

Dans "Les Terriens du dimanche", Bernard de la Villardière maintient ses propos sur le voile

Capture écran/C8

MÉDIAS - Une nouvelle pièce dans la machine. Quelques jours après sa violente altercation avec Rokhaya Diallo au sujet notamment du voile islamique sur le plateau de "Touche pas à mon poste", Bernard de la Villardière continuait sa tournée des talk-shows. Et toujours sur C8, dans "Les Terriens du Dimanche", il est évidemment revenu sur sa dispute.

Dans son style traditionnel, Thierry Ardisson lui a effectivement demandé si en France, en 2018, on avait le droit de dire que le voile islamique était "une régression", signe d'une femme vue comme "tentatrice", ce qu'avait déclaré Bernard de la Villardière dans TPMP. Et l'animateur de "Enquête exclusive" de répondre sans se démonter: "Bah évidemment, puisque je l'ai dit."

Le chroniqueur Gilles-William Goldnadel a ensuite soutenu Bernard de la Villardière dans sa posture, lui expliquant que son opinion était "légitime et modérée", et que la polémique qui avait suivi était la preuve de l'existence "vrai problème pour dire des choses extrêmement modérées aujourd'hui dans la France médiatique". Ce à quoi Bernard de la Villardière a répondu: "le plateau et les chroniqueurs d'Hanouna, c'est pas la France."

"Il faut voir la réaction des réseaux sociaux, qui m'ont plutôt donné raison." Et de répéter que le hijab, qui "cache à la fois les oreilles, le cou et les cheveux", est le "premier pas vers l'emprisonnement".

Un peu plus tard dans l'émission, Bernard de la Villardière a aussi été interrogé sur sa vision de la banlieue et la manière dont il a tendance à la montrer dans ses émissions, insistant sur "la drogue et la violence", pour reprendre les mots d'Hapsatou Sy. Et il s'est emporté d'emblée: "Ça c'est une caricature, je ne l'admets pas. Vos leçons de morale, je ne les accepte pas. Et d'ailleurs, vous savez: je suis très très populaire en banlieue."

Retrouvez les articles du HuffPost Tunisie sur notre page Facebook.