ALGÉRIE
01/03/2018 11h:06 CET | Actualisé 01/03/2018 11h:06 CET

Qualité du réseau Internet: l'Algérie classée 66e sur 86 pays selon Inclusive Internet Index

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Voilà un autre classement que Imane-Houda Feraoun ne manquerait pas de balayer du revers de la main. Selon Inclusive Internet Index, étude commandée par Facebook et réalisée par The Economist Intelligence Unit pour mesurer la qualité et la pertinence du réseau Internet, l'Algérie est classée 7e africaine et 66e mondiale sur 86 pays.

Inclusive Internet Index mesure la qualité du réseau Internet dans son rapport "Measuring Success" sur la base de quatre critères. The Economist Intelligence Unit a étudié la disponibilité du réseau Internet en rapport avec les infrastructures et le caractère abordables des offres commerciales et le niveau de la concurrence.

Deux critères dans lesquels l'Algérie enregistre des performances positives, contrairement aux deux autres paramètres, en l'occurrence la disponibilité de contenus en langues locales et les environnements politique, législatif et culturel.

L'Algérie est classée 7e en Afrique. Selon Inclusive Internet Index, la disponibilité du réseau Internet, grâce aux nouveaux déploiements des réseaux de fibres optiques est un des points forts du pays. Le même rapport cite également le niveau de concurrence et le coût de la connexion Internet.

Toutefois, le manque de contenu local et les retards accusés par les environnements politiques et législatifs sont les principaux points faibles du pays, provoquant sa chute à la 66e sur 86e place mondiale.

En Afrique, le Maroc est classé 2e, derrière l'Afrique du Sud et 53e mondial devant l'Egypte et l’Algérie. La Tunisie n'a pas figuré dans ce classement.

The Economist Intelligence Unit explique dans son chapitre dédié à la méthodologie s'être basé sur les données de plusieurs organisations, dont l'Union internationale des télécommunications (UIT), "seule habilitée à classer les pays concernant le débit internet ou d'autres questions liées aux télécommunications" selon la ministre de la Poste, des télécommunications, des technologies et du numérique.

Houda Imane Faraoun s'est insurgé en février contre les rapports classant l'Algérie parmi les pays à faible débit. Elle a affirmé que ces organismes "ne sont pas connus" et leurs rapports sont "erronés".

Elle a affirmé que l'UIT, qui est une instance onusienne reconnait que l'Algérie est en progrès chaque année.

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