ALGÉRIE
26/02/2018 05h:59 CET | Actualisé 26/02/2018 05h:59 CET

Reprise de négociations entre le Comité sectoriel et les médecins résidents

Algerian anti riot police surround doctors and dentists who are completing their residency stage of their studies during a sit-in outside La Grande Poste in the capital Algiers, on February 12, 2018, as part of a three-month-long strike protesting against compulsory civil service.  / AFP PHOTO / RYAD KRAMDI        (Photo credit should read RYAD KRAMDI/AFP/Getty Images)
RYAD KRAMDI via Getty Images
Algerian anti riot police surround doctors and dentists who are completing their residency stage of their studies during a sit-in outside La Grande Poste in the capital Algiers, on February 12, 2018, as part of a three-month-long strike protesting against compulsory civil service. / AFP PHOTO / RYAD KRAMDI (Photo credit should read RYAD KRAMDI/AFP/Getty Images)

Les négociations entre la Comité sectoriel installé le 21 janvier 2018 par le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui, et la Coordination autonome des médecins résidents (CAMRA) ont repris aujourd'hui pour tenter de trouver des solutions aux revendications des résisdents, en grève depuis novembre dernier.

La dernière rencontre entre les deux parties remonte au début de ce mois de février sans parvenir à un accord sur les revendications des résidents qui ont organisé entre temps plusieurs rassemblements à Alger et Oran et Sétif.

Les revendications des résidents portent essentiellement sur l’abrogation du caractère obligatoire du service civil et son remplacement par un autre système de couverture sanitaire pour l’intérêt du patient et l’épanouissement socioprofessionnel du médecin spécialiste, le droit à la dispense du service militaire au même titre que les autres corps professionnels, le droit à une formation de qualité pour le médecin résident, la révision du statut général du résident, le droit aux œuvres sociales, ainsi que le droit à l’agrément d’installation à titre privée de spécialistes en biologie clinique.

Bien que le service minimum est assuré, le débrayage, enclenché par quelque 15.000 médecins résidents de toutes les spécialités relevant de 12 facultés de médecine, a provoqué des perturbations dans plusieurs établissements hospitaliers.

Le ministère de la Santé a campé sur ses positions. La seule concession faite est de proposer une réduction du nombre des spécialités dans le cadre du service civil.

Le Camra appelle à une journée de protestation nationale le 28 février pour déplorer l'état du secteur de la Santé dans tout le pays.

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