ALGÉRIE
25/02/2018 06h:42 CET | Actualisé 25/02/2018 06h:43 CET

Algérie: 10 à 20% des diabétiques exposés à la neuropathie

A patient takes a blood glucose test during an event aimed to help people with diabetes to cope with their illness at Saint Luka diagnostics medical center in Sofia, November 13, 2012.  Picture taken November 13, 2012.    REUTERS/Stoyan Nenov (BULGARIA - Tags: HEALTH)
Stoyan Nenov / Reuters
A patient takes a blood glucose test during an event aimed to help people with diabetes to cope with their illness at Saint Luka diagnostics medical center in Sofia, November 13, 2012. Picture taken November 13, 2012. REUTERS/Stoyan Nenov (BULGARIA - Tags: HEALTH)

Le chef de service de médecine interne à la clinique Arezki Kehal rattachée à l'hôpital de Birtraria (Alger), Pr. Amar Tebaibiya, a affirmé qu'entre 10 et 20% des diabétiques étaient exposés à la neuropathie notamment au niveau des doigts et des orteils.

Intervenant lors d'une journée d'étude sur le prise en charge de la douleur chez les diabétiques, M. Tebaibiya a indiqué que cette maladie "s'est largement répandue" lors de ces dernières années, soulignant qu'entre 10 et 20% des diabétiques souffrent de douleurs au niveau de leurs doigts et orteils ce qui est traduit, a-t-il expliqué, par des troubles neuropathiques.

"La neuropathie chez les patients souffrant du diabète de type 2 apparait après 4 ans de cette maladie" a précisé le même spécialiste, ajoutant que "certains malades ne découvrent leur diabète que lorsqu'ils commencent à ressentir des douleurs au niveau de leurs doigts et orteils".

Il a également insisté sur la nécessité du dépistage précoce du diabète avant qu'il ait de complications comme les maladies cardiovasculaires et l'insuffisance rénale.

Pour prévenir la neuropathie chez les diabétiques, le professeur Tbaibiya recommande d'adopter un régime alimentaire et de suivre un traitement spécifique à même de contrôler régulièrement la glycémie, indiquant, à ce propos, que certains cas nécessitent la prescription de calmant à l'image de la "morphine".

Dans ce sens, le chef du service de l'anesthésie et de la réanimation à l'hôpital universitaires de Nîmes (France), Eric Viel, a évoqué les douleurs aigues des patients qui subissent des interventions chirurgicales, précisant que certains malades préfèrent vivre avec la maladie que subir des douleurs intenses.

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