MAROC
20/02/2018 07h:00 CET

Sécurité routière: le gouvernement veut réduire de 50% le nombre de morts sur les routes d'ici 2026

Reuters

PRÉVENTION - À l'occasion de la journée nationale de la sécurité routière, lundi 19 février, le chef du gouvernement Saad Eddine El Othmani a indiqué que le gouvernement aspire à réduire, dans le cadre de la stratégie nationale de sécurité routière 2017-2026, de 50% le nombre de morts dans les accidents de la circulation à l'horizon 2026 et de 25% dès 2021.

El Othmani a souligné, dans un discours, que la mortalité routière a baissé de 2,62% en 2017, soit 94 décès en moins par rapport à l'année précédente, et ce "grâce aux mesures de sécurité routière mises en place".

"Ces mesures doivent être automatiques et directes et faire partie de l'éducation", a-t-il poursuivi, affirmant au passage que "le gouvernement accorde un grand intérêt au chantier de la sécurité routière et s'engage à mettre en œuvre cette stratégie nationale".

Il a salué au passage les administrateurs, responsables, professionnels et membres de la société civile pour leur contribution au projet national de sécurité routière et a ajouté que "cette journée (nationale de la sécurité routière) constitue également l'occasion d'évaluer les acquis, corriger le parcours si nécessaire et de réaffirmer la détermination à poursuivre la mise en œuvre de cette stratégie qui repose sur une approche participative intégrée".

Après avoir également salué les élèves d'établissements scolaires ayant participé à la célébration de la journée, le chef du gouvernement a appelé à une adhésion collective à ce chantier parce que "si nous ne ressentons pas la responsabilité collective, nous n'obtiendrons pas les résultats escomptés, d'autant que l'impact de la sécurité routière touche tout le monde".

El Othmani a rappelé que la réussite du chantier de la sécurité routière "n'est pas la responsabilité du ministère du Transport et de l'Equipement uniquement et ne dépend pas que de l'administration, du Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC), des professionnels, des contrôleurs ou des piétons, mais c'est la responsabilité de tous".

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