ALGÉRIE
19/02/2018 09h:42 CET | Actualisé 19/02/2018 09h:42 CET

Education: 581 enseignants licenciés et 19 000 autres mis en demeure dans la wilaya de Blida

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Pas moins de 581 enseignants ont été licencié et 19 000 autres mis en demeure pour la deuxième fois dans la wilaya de Blida. Une déclaration de Mohamed Chaib Draa Elthani, conseiller au ministère sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale.

Le même responsable affirmera qu'il "il n'y aura pas d'année blanche pour la simple raison que le taux de suivi de la grève n'a pas dépassé les 4,60% au niveau national", précisant que les wilayas de Blida et de Bejaïa ont connu respectivement 54 et 34 jours de grève.

Ce qui le pousse aussi à assurer "que toutes les dispositions pédagogiques et organisationnelles ont été prises pour garantir la scolarité des élèves et rattraper le retard causé par le débrayage", notamment dans les wilayas de Blida et Bejaïa.

Pour lui, le calendrier scolaire sera respecté en dépit des débrayages observés par les enseignants depuis près de deux mois. Les cours seront assurés par des enseignants vacataires et des enseignants retraités et à des inspecteurs pour prendre en charge la scolarité des élèves, a expliqué le même responsable évoquant également un réaménagement des emplois du temps. A cet effet, il déplore que

Regrettant de voir une organisation syndicale "arriver à sacrifier des enseignants pour parvenir à ses fins", le responsable en arrivera à dénoncer "les pratiques de certains syndicalistes qui ont empêché des vacataires de rejoindre leurs établissements".

Les portes du dialogues ouvertes?!

Les "portes de dialogue et de la concertation sont ouvertes", a affirmé M. Chaib Draa Ethani, soulignant que la tutelle "ne peut pas se réunir avec une organisation qui ne veut pas reconnaitre les lois de la République (...) On ne peut plus parler de grève du moment que la justice a déclaré cette grève illégale mais plutôt d'abandon de poste" pour les enseignants, dira-t-il.

Évoquant les revendications du CNAPESTE, M. Chaib Draa Elthani estime que certains ne relèvent pas des prérogatives du ministère de l'Education nationale, à l'exemple, de "l'amélioration du pouvoir d'achat, la revalorisation du point indiciaire, le code de travail....", assurant dans le même sillage que "depuis 2014, le gros des revendications socioprofessionnelles posées au niveau national ont été résolues".

Il a ajouté, dans ce sens, que "les problèmes qui se posent aujourd'hui relèvent beaucoup plus de la gestion locale que nationale", estimant que "80% des problèmes qui se posent dans le secteur relèvent des relations humaines entre les fonctionnaires".

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