MAROC
12/02/2018 06h:34 CET | Actualisé 12/02/2018 06h:35 CET

Robert De Niro s'en prend à Trump et regrette venir d'un pays qui "souffre de folie temporaire"

Actor Robert De Niro speaks at a protest against U.S. President-elect Donald Trump outside Trump International Hotel in New York City, U.S. January 19, 2017. REUTERS/Stephanie Keith
Stephanie Keith / Reuters
Actor Robert De Niro speaks at a protest against U.S. President-elect Donald Trump outside Trump International Hotel in New York City, U.S. January 19, 2017. REUTERS/Stephanie Keith

INTERNATIONAL - "Un pays complètement à la traîne." Ce dimanche 11 février, Robert De Niro était invité à prendre la parole au World Government Summit de Dubaï, sorte de Davos des pays du Golfe où se retrouvaient de très nombreux leaders mondiaux, dont le Premier ministre français Édouard Philippe.

Et l'acteur, très sévère à l'égard de Donald Trump depuis le début de la campagne présidentielle américaine, en 2015, a profité de cette tribune qui lui était offerte pour dire tout le mal de la politique menée aux États-Unis. Il a par exemple regretté de venir d'un pays "qui souffre d'une folie temporaire", notamment en ce qui concerne le changement climatique.

Le changement climatique, "une bonne chose pour l'Humanité"?

Il évoquait alors les déclarations du directeur de l'Agence américaine de protection de l'environnement, Scott Pruitt qui avait expliqué quelques jours plus tôt lors d'une allocution à la presse, que le "changement climatique pouvait être une bonne chose pour l'Humanité."

"Je parle de mon propre pays: les États-Unis d'Amérique. Nous n'aimons pas dire que nous sommes un pays complètement à la traîne, alors disons simplement que nous souffrons d'un cas de folie temporaire", a-t-il déclaré. Et de susciter les rires et les applaudissements de l'assistance en déclarant que le pays "finirait bien par se soigner lui-même en votant contre son dangereux leader."

Ce n'est pas la première fois ces dernières semaines que la star de "Taxi Driver" et des "Affranchis" s'offre une saillie contre Donald Trump. Mi-janvier, il avait déjà qualifié l'actuel locataire de la Maison Blanche de "putain d'idiot" et de "putain de fou".

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