TUNISIE
06/02/2018 13h:31 CET | Actualisé 14/03/2018 16h:52 CET

Al-Massar annonce soutenir le gouvernement d'union nationale par "la critique"

Tunisian film director and deputy Salma Baccar (R) attends during a meeting of the newly-elected constituent assembly at the assembly in Tunis on December 8, 2011. The constituent assembly is to discuss leadership proposals embodied in a 'mini-constitution' which will open the way to forming a government after the elections of October 23. A 217-member constituent assembly must approve the 26-clause document to get state institutions back on the move, a month and a half after Tunisia held its fir
FETHI BELAID via Getty Images
Tunisian film director and deputy Salma Baccar (R) attends during a meeting of the newly-elected constituent assembly at the assembly in Tunis on December 8, 2011. The constituent assembly is to discuss leadership proposals embodied in a 'mini-constitution' which will open the way to forming a government after the elections of October 23. A 217-member constituent assembly must approve the 26-clause document to get state institutions back on the move, a month and a half after Tunisia held its fir

"Notre soutien au gouvernement sera un soutien critique", telle a a été la déclaration de la dirigeante au sein du parti Al-Massar, Salma Baccar, au micro de Mosaique FM.

Salma Baccar a indiqué que le parti ne tient pas à participer à la chute du gouvernement, et qu'il a été décidé de lui apporter un soutien critique, malgré les grandes réserves concernant son rendement, évitant, dit-elle, que le parti soit passif et ne participe que par sa présence.

Baccar a également annoncé qu'un communiqué dans ce sens sera prochainement rendu public, dans lequel seront listées les lacunes du Document de Carthage, sans pour autant appeler à le changer pour l'instant.

"Nous continuerons à soutenir ce gouvernement, tout en restant objectifs" a-t-elle ajouté.

Le dirigeant du parti, Jounaïdi Abdeljaoued avait récemment annoncé, dans une interview accordée à Hakaek Online, la possibilité de quitter le gouvernement.

De son côté, le secrétaire général du parti Al Massar, Samir Taïeb, avait affirmé en novembre dernier sur les ondes d'Express FM, que tant que le pacte de Carthage est respecté, le parti ne quittera pas le gouvernement, encore moins, dit-il, dans les moments de difficultés. Il avait également fait savoir que son entrée au gouvernement a été basée sur les principes évoqués lors de l'Accord de Carthage en soulignant que seul un éloignement de ces principes pourrait le faire renoncer à rester au gouvernement.

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