ALGÉRIE
05/02/2018 09h:23 CET | Actualisé 05/02/2018 09h:23 CET

Sonatrach autorisée à négocier des cessions de parts avec des partenaires étrangers

Ramzi Boudina / Reuters
View of the headquarter of the state energy company Sonatrach in Algiers, Algeria june 26, 2016.Reuters/Ramzi Boudia

Sonatrach a été autorisée à négocier des cessions de parts avec des partenaires étrangers et a procéder à des changements de contrôle de certaines de ses filiales en Algérie.

Cette annonce faite, ce 05 février, par le vice-président de la production et de l'exploitation de cette entreprise, Salah Mekmouche, sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale, est en conformité avec la probable révision de la loi sur les hydrocarbures dans sa partie relative à la fiscalité. Pour le responsable, cette décision s’imposait, d’autant, qu’elle est "restrictive" et que beaucoup de pays ont été amenés à modifier leur législation pour être plus compétitifs et plus attrayants pour les investisseurs.

M. Mekmouche annonce, dans ce sillage, que Sonatrach envisage de consacrer quelque 60 milliards de dollars au développement de projets pétroliers et gaziers dans les cinq années à venir.

Il signale, de plus, que l'actuel plan de développement de l'entreprise, d’un coût de 56 milliards de dollars, vise à financer, chaque année, le forage d’une cinquantaine de puits d’exploration et de 250 autres de développement.

Ces travaux d’exploration, destinés à renouveler les réserves et à maintenir le niveau de production, sont, dit-il, entièrement financés par des fonds propres de la compagnie nationale.

Concernant les activités de pétrochimie, dont il précise qu’elles projettent d’augmenter leurs capacités de transformation et à générer de la valeur ajoutée, l’intervenant annonce la conclusion, dans le courant de 2018, de deux contrats en ce sens avec des partenaires étrangers.

Des réserves d’hydrocarbures détenues par l’Algérie, l’intervenant indique qu’elles sont restées les mêmes et « maintenues de manière constante », depuis 2005, à raison de 4 milliards de tonnes équivalent pétrole.

Il fait, en outre, état de ressources conventionnelles connues mais non encore exploitées de gaz (plus de 450 TCF (trillions de pieds cubes) et de 300 milliards de barils de brut.

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