ALGÉRIE
04/02/2018 06h:23 CET | Actualisé 04/02/2018 06h:27 CET

Fin des ruptures de stocks des médicaments, selon le DG de la Pharmacie Centrale des Hôpitaux

Capture ecran

L’approvisionnement en médicaments destinés au traitement de toutes les pathologies, va être assuré en bonne et due forme. C'est du moins l'affirmation du DG de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH) sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale.

Invité de la rédaction de la chaine III, M. Mohamed Ayad a souligné que les traitements destinés spécifiquement aux malades du cancer, sont tous disponibles à l’exception d’un seul, dont il indique la prochaine réception.

La responsabilité des ruptures récurrentes observées au cours de ces dernières années de certains médicaments revient, selon le DG de la PCH à certains fournisseurs, ajoutant, là aussi, que le problème était réglé. A ce propos, il tient à signaler que cette situation n'était pas le propre de l'Algérie mais aussi celle "de plusieurs pays, même les plus avancés."

Pour éviter que de pareilles situations ne se répètent à nouveau, il annonce que la PCH a décidé d’établir, elle-même avec l'accord des établissements hospitaliers les prévisions concernant les besoins en médicaments, "par produit et par structure".

Le DG de la PCH explique que sa structure gère environ 80% de la facture globale des médicaments dont il précise qu'elle est passée de 14 milliards de dinars, en 2014, à 88 milliards de dinars en 2017, et qu'elle pourrait se chiffrer à environ 96 milliards de dinars en 2018.

L’intervenant indique également que la part des dépenses en médicaments nécessités pour les traitements du cancer représente à elle seule 43%, soit, ajoute-t-il, 63% du total de la facture globale. Pour l’année 2017, il avance le chiffre de plus de 45 milliards de dinars pour les soins réservés à l’oncologie et à l’hématologie.

Concernant les médicaments arrivés à péremption, M. Ayad affirme qu’en vertu d’une clause conclue avec les laboratoires les produisant, ceux-ci les reprennent et les remboursent. Des stocks de médicaments périmés, parce que non consommés, il assure, par ailleurs qu’ils atteignent rarement les 1,5 ou 2% des quantités globales gérés par son organisme. "Maintenant, si observe-t-il, il s’agit des produits périmés détenus par les structures hospitalières", cela relève de la gestion de ces dernières.

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