MAROC
23/12/2017 13h:01 CET

Touché lors de manifestations pour Al-Qods, un jeune Palestinien succombe à ses blessures

A Palestinian demonstrator hurls a stones towards Israeli troops during clashes at a protest as Palestinians call for a "Day of Rage" in response to U.S. President Donald Trump's recognition of Jerusalem as Israel's capital, near the West Bank city of Nablus December 22, 2017. REUTERS/Mohamad Torokman
Mohamad Torokman / Reuters
A Palestinian demonstrator hurls a stones towards Israeli troops during clashes at a protest as Palestinians call for a "Day of Rage" in response to U.S. President Donald Trump's recognition of Jerusalem as Israel's capital, near the West Bank city of Nablus December 22, 2017. REUTERS/Mohamad Torokman

PALESTINE - Triste journée pour la jeunesse palestinienne. Sharif al Abed Shalash, jeune Palestinien de 28 ans, a succombé à ses blessure ce samedi 23 décembre après avoir été blessé par un tir israélien, lors de protestations contre la reconnaissance d'Al-Qods comme capitale Israëlienne, dimanche dernier, a annoncé le ministère palestinien de la Santé.

Sharif al Abed Shalash, était originaire de Jabaliya, avait été blessé dimanche dernier lors d'une manifestation dans cette ville du nord de la bande de Gaza, selon Achraf al-Qodra, porte-parole du ministère de la Santé.

Une mort qui porte à 11 le nombre de Palestiniens tués dans les manifestations ayant éclaté après la décision de Donald Trump de reconnaître Al-Qods comme capitale d'Israël. Selon Le Monde, deux des Palestiniens tués, depuis le 6 décembre, l’ont été par des frappes israéliennes. Les neuf autres seraient mort lors d'affrontements avec les forces israéliennes.

La décision unilatérale du président américain de tourner le dos à des décennies de diplomatie américaine et internationale a provoqué dans les territoires palestiniens des manifestations et des heurts quasi quotidiens qui ont fait des centaines de blessés, et conduit à des dizaines d'arrestations. Une décision toutefois condamnée ce jeudi 21 décembre par l'assemblée générale de l'ONU, malgré les menaces directes des États-Unis, qui avaient bloqué ce même texte lundi au Conseil de sécurité.

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