ALGÉRIE
18/12/2017 04h:24 CET | Actualisé 18/12/2017 04h:24 CET

L'Algérie, la Tunisie et l'Egypte affirment leur soutien au processus de règlement de la crise en Libye

Tunisian Foreign Minister Khemaies Jhinaoui (C) holds hands with his Algerian counterpart Abdelkader Messahel (L) and Egyptian counterpart Sameh Shoukry (R) as they pose for a picture before a meeting to discuss efforts to resolve the Libyan conflict in the capital Tunis on December 17, 2017. / AFP PHOTO / FETHI BELAID        (Photo credit should read FETHI BELAID/AFP/Getty Images)
FETHI BELAID via Getty Images
Tunisian Foreign Minister Khemaies Jhinaoui (C) holds hands with his Algerian counterpart Abdelkader Messahel (L) and Egyptian counterpart Sameh Shoukry (R) as they pose for a picture before a meeting to discuss efforts to resolve the Libyan conflict in the capital Tunis on December 17, 2017. / AFP PHOTO / FETHI BELAID (Photo credit should read FETHI BELAID/AFP/Getty Images)

L'Algérie, la Tunisie et l'Egypte ont affirmé, dimanche à Tunis, leur soutien au processus de règlement de la crise inter-libyenne et annoncé vouloir poursuivre leur consultation sur cette question lors d’une prochaine rencontre à Alger.

Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel et ses homologues Tunisien, Khemaies Jhinaoui et Egyptien, Sameh Choukriont, ont tenu à réitérer leur soutien à l'accord politique Libyen en tant que cadre d’une solution politique en Libye.

En ce sens, ils ont souligné le rôle central et la responsabilité politique et juridique de l'ONU, qui a initié le dialogue politique en Libye et qui, d’autre part, assure le suivi de ses dispositions et l'application de ses conclusions.

Les chefs des diplomaties des trois pays ont, en outre, exhorté l'ensemble des parties Libyennes à privilégier l'intérêt national du peuple Libyen et à favoriser le dialogue et le consensus permettant d’activer le "Plan d'action pour la Libye », proposé par l'envoyé spécial du Secrétaire général de l'ONU, Ghassane Salame.

Le Conseil de sécurité de l’ONU avait, le 10 octobre 2017, appelé à mettre fin à la phase transitoire, le plutôt possible, en concrétisant les échéances constitutionnelles et exécutives et en établissant un climat sécuritaire et politique favorable pour l'organisation d'élections présidentielles et législatives.

Réitérant leur refus à toute intervention et tentative par une quelconque partie Libyenne de saper le processus politique, les ministres membres de la Tripartite ont réitéré leur attachement à l'unité, la stabilité et l'intégrité territoriale de la Libye, tout comme ils ont souligné que la solution politique doit être Libyenne et émaner d'une volonté et d'un consensus de toutes les composantes du peuple Libyen, sans discrimination.

Ils ont, d'autre part, mis en garde contre la dégradation des conditions de vie du peuple Libyen liées à l'instabilité et à la prolongation du processus politique, insistant sur la priorité à assurer le service public au citoyen Libyen et à améliorer les conditions de son quotidien.

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