ALGÉRIE
13/12/2017 05h:40 CET | Actualisé 13/12/2017 05h:45 CET

Erdogan apelle à reconnaître Jérusalem-Est comme "capitale de la Palestine"

ISTANBUL, TURKEY - DECEMBER 12: Turkey's President Recep Tayyip Erdogan (R) meets Palestinian President Mahmoud Abbas (L) at the Beylerbeyi Palace on December 12, 2017 in Istanbul, Turkey. (Photo by Kayhan Ozer/Anadolu Agency/Getty Images)
Anadolu Agency via Getty Images
ISTANBUL, TURKEY - DECEMBER 12: Turkey's President Recep Tayyip Erdogan (R) meets Palestinian President Mahmoud Abbas (L) at the Beylerbeyi Palace on December 12, 2017 in Istanbul, Turkey. (Photo by Kayhan Ozer/Anadolu Agency/Getty Images)

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à la reconnaissance de Jérusalem-Est comme "capitale de la Palestine", en réaction à la reconnaissance de la Ville sainte comme capitale d'Israël par Washington la semaine dernière.

"J'invite les pays qui défendent le droit international et la justice à reconnaître Jérusalem occupée comme capitale de la Palestine", a déclaré le chef de l'Etat turc lors de l'ouverture d'un sommet extraordinaire de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) à Istanbul.

"Israël est un Etat d'occupation. De plus, c'est un Etat terroriste", a-t-il également lancé, répétant que Jérusalem est "une ligne rouge".

Avec la décision prise par le président américain Donald Trump, "Israël a été récompensé pour toutes les activités terroristes qu'il mène. C'est Trump qui a délivré cette récompense", a poursuivi M. Erdogan, assurant qu'il ne "renoncera jamais" à exiger une "Palestine souveraine et indépendante".

L'annonce de M. Trump le 6 décembre a suscité une réprobation quasi-unanime dans le monde et des manifestations de colère dans plusieurs pays du Proche-Orient.

Président en exercice de l'OCI, M. Erdogan espère unifier le monde musulman derrière sa ligne de fermeté face la décision américaine.

Mais la tâche s'annonce difficile, alors que le monde musulman est profondément divisé et que plusieurs pays de la région, comme l'Arabie saoudite, tentent de cultiver de bons rapports avec l'administration Trump sur fond d'hostilité commune envers l'Iran.

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