ALGÉRIE
15/11/2017 10h:31 CET | Actualisé 15/11/2017 10h:31 CET

Vol Alger-Genève d'Air Algérie: "l'appareil était nez à nez avec la mer", les passagers ont eu une grosse frayeur

PHILIPPE HUGUEN via Getty Images
An 737 800 Boeing plane of the Air Algerie company takes off, on October 11, 2014 at the Lille-Lesquin airport, northern France. AFP PHOTO / PHILIPPE HUGUEN (Photo credit should read PHILIPPE HUGUEN/AFP/Getty Images)

Les passagers du vol Alger-Genève ont vraiment cru que leur avion allait se cracher vendredi dernier. Un Boeing 737-600, affrété par la compagnie aérienne Air Algérie, obligé de faire demi-tour, a piqué lors de son atterrissage avant de se redresser et de rentrer à Alger à basse altitude.

Selon le site d'information suisse 20 Minutes, qui relate le témoignage d'une passagère, une panne technique du système de pressurisation est survenue et l'avion, affrété par Air Algérie, a du faire demi-tour trente minutes après le décollage.

Une passagère, Amira, décrit dans un témoignage à la même source un "moment terrifiant" durant ce vol de 13h45. 10 minutes après avoir fait demi-tour vers Alger, "les masques à oxygène tombent et l'alarme se déclenche", raconte-t-elle. L'appareil a piqué. Nous sommes arrivés nez à nez avec la mer puis le pilote a pu redresser" pour retourner à l'aéroport Houari-Boumediene à basse altitude.

Air Algérie a ensuite affrété un nouveau appareil du même modèle pour arriver à Genève à 20H. Interrogé par le même site, le représentant général de la compagnie pour la Suisse, l'Autriche et la Hongrie, Abdennour Hasbellaoui a expliqué q'une "panne technique du système de pressurisation est survenue" sur le chemin du retour.

Le pilote de cet appareil a fait une manoeuvre "recommandée dans toutes les procédures. A aucun moment les passagers n’ont été mis en danger", a-t-il affirmé. Quant à l'alarme déclenchée et les masques tombés, le même responsable a expliqué qu'il s'agissait d'une mesure de précaution destinée à "parer à toute suffocation d’individus à la santé fragile".

M. Hasbellaoui a aussi relativisé la frayeur de Amira, qui a affirmé que l'appareil était arrivé nez-à-nez avec l'appareil. "Quant à l’impression de voler au niveau de la mer, certes compréhensible, elle est tout à fait relative: l’avion a été stabilisé à 3000 m", explique-t-il.

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