TUNISIE
20/09/2017 12h:01 CET | Actualisé 20/09/2017 12h:02 CET

Interdit de voyager, Slim Riahi réagit: "Je n'ai jamais eu l'intention de quitter définitivement la Tunisie"

Tunisian founder and president of the Free Patriotic Union, Slim Riahi delivers a speech to his supporters during a campaign meeting in the Mellassine city, a poor neighborhood of Tunis on October 24, 2014. Tunisians vote on October 26, 2014 to elect their first parliament since the country's 2011 revolution, in a rare glimmer of hope for a region torn apart by post-Arab Spring violence and repression.  AFP PHOTO / FETHI BELAID        (Photo credit should read FETHI BELAID/AFP/Getty Images)
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Tunisian founder and president of the Free Patriotic Union, Slim Riahi delivers a speech to his supporters during a campaign meeting in the Mellassine city, a poor neighborhood of Tunis on October 24, 2014. Tunisians vote on October 26, 2014 to elect their first parliament since the country's 2011 revolution, in a rare glimmer of hope for a region torn apart by post-Arab Spring violence and repression. AFP PHOTO / FETHI BELAID (Photo credit should read FETHI BELAID/AFP/Getty Images)

Le président du parti l'Union Patriotique Libre (UPL) Slim Riahi, a annoncé dans une déclaration à l'antenne de la radio Shems FM qu'il a été informé par son avocat qu'une interdiction de voyager à été émise à son encontre, à la demande du ministère public. Selon Riahi, cette décision aurait été prise suite aux "rumeurs" lancées sur les réseaux sociaux laissant croire qu'il compte quitter la Tunisie de façon définitive alors qu'il fait l'objet d'une enquête judiciaire.

Riahi a déclaré qu'il n'a jamais été question de quitter la Tunisie définitivement et qu'il fait comme à son habitude des allers-retours entre Tunis et Londres.

Il a également affirmé qu' une demande de levée de l'interdiction a été déposée par ses avocats, une interdiction qualifiée d' "insensée".

"J'ai pris la décision de m'éloigner un peu de la scène politique suite aux dernières accusations de blanchiment d'argent dont j'ai fait l'objet" a-t-il tenu à rappeler.

Le président de l'UPL a également annoncé qu'une conférence de presse concernant le gel de ses avoirs sera tenue le mardi 26 septembre, au cours de laquelle il présentera des preuves que les documents sur lesquels la décision du gel de ses avoirs a été prise sont falsifiés, et que l'opération avait été orchestrée par une association de malfaiteurs.

Le gel avait englobé ses actions en bourse, ses comptes bancaires ainsi que des biens immobiliers. Cette décision avait été prise suite à des éléments nouveaux concernant un procès en cours au pôle judiciaire économique et financier sur des soupçons de corruption et de blanchiment d'argent.

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