TUNISIE
09/08/2017 08h:42 CET | Actualisé 09/08/2017 08h:42 CET

Plus de 50% de femmes dans les médias mais absentes dans les postes de décision

Tunisian Journalists protest during a strike on October 17, 2012 in the capital Tunis, after months of rising tensions with the Islamist-led government, which is accused of curbing press freedom and seeking to control public media groups. AFP PHOTO / FETHI BELAID        (Photo credit should read FETHI BELAID/AFP/Getty Images)
FETHI BELAID via Getty Images
Tunisian Journalists protest during a strike on October 17, 2012 in the capital Tunis, after months of rising tensions with the Islamist-led government, which is accused of curbing press freedom and seeking to control public media groups. AFP PHOTO / FETHI BELAID (Photo credit should read FETHI BELAID/AFP/Getty Images)

MÉDIAS- Le taux des femmes journalistes a dépassé les 50% de l’ensemble du personnel exerçant dans le secteur des médias, a indiqué, mardi, Faouzia Ghiloufi, membre du bureau exécutif du Syndicat National des Journalistes tunisiens en charge des Affaires sociales.

“Même si elles n’ont pas encore accédé aux postes de décision, il n’en demeure pas moins que ces femmes journalistes ont réalisé un saut qualitatif durant ces dernières années”, a-t-elle estimé lors d’un point de presse organisé par l’Union Nationale de la Femme Tunisienne (UNFT) à l’espace 13 août à Tunis.

Citant l’exemple de la radio tunisienne, la syndicaliste a fait savoir que le taux des femmes journalistes occupant un poste de décision dans cet établissement s’élève à 35% de l’ensemble des journalistes.

La Présidente de l’UNFT Radhia Jerbi a pour sa part mis l’accent sur la violence économique exercée à l’encontre de la femme journaliste, évoquant notamment la discrimination salariale hommes-femmes.

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Par ailleurs, elle a mis en garde contre toutes les tentatives visant à empêcher ces femmes accéder aux postes de décisions, ainsi que contre la violence morale exercée à leur encontre lors de l’exercice de leur fonction “et dont le danger réside principalement dans la difficulté à la prouver”.

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