TUNISIE
03/08/2017 14h:45 CET | Actualisé 03/08/2017 14h:46 CET

Retour des vacances d'hiver, allongement de la période des cours: Les nouveautés du calendrier scolaire exposées par le ministre de l'Éducation par intérim Slim Khalbous

JEBBERI/AFP/ Getty Images
TO GO WITH AFP STORY Hassen JOUINITunisian children study at the Zouhour primary school in Kasserine in the center of Tunisia on February 4, 2011. Three weeks after the uprising in Tunisia that saw the downfall of president Zine El Abidine Ben Ali on January 14, many inhabitants of Kasserine remain angry and anxious at the same time. At about 300 km southwest of Tunis, Kasserine, a city of 100,000 people, still bears the scars of the crackdown in January that claimed dozens of lives. AFP PHOTO/JEBBARY (Photo credit should read JEBBERI/AFP/Getty Images)

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et de l'Éducation par intérim Slim Khalbouss a mis en évidence les nouveautés qui seront observées lors la prochaine rentrée scolaire.

Dans une déclaration accordée à la radio Mosaïque Fm, le ministre a ainsi mis en exergue le nouveau calendrier scolaire marquant une rupture avec celui adopté précédemment par l'ancien ministre de l'Éducation Néji Jalloul: "La nouveauté la plus importante est le nouveau calendrier scolaire" a-t-il affirmé.

Tout d'abord, les vacances pour le primaire, le secondaire et les universités seront les mêmes a indiqué Slim Khalbous ajoutant que désormais "ce ne sera plus 5 mais 6 semaines de cours, qui seront suivies de vacances".

Autre rétropédalage, le retour des vacances d'hiver de deux semaines qui seront fixées pour "les deux dernières semaines du mois de décembre".

Les autres changements concerneront "l'amélioration des conditions de travail" a-t-il affirmé ajoutant qu'il faut mettre fin aux décisions précipitées et prendre son temps "pour prendre des décisions étudiées" et mettre en place "des réformes qui impacteront les générations futures".

Le privé accuse du retard

Selon Slim Khalbous, l'enseignement privé accuse un "léger retard" par rapport à l'enseignement public: "Si l'on se réfère aux examens nationaux, l'on voit qu'au niveau du privé il y a de bons résultats au primaire mais plus on se rapproche du préparatoire et du secondaire, le niveau du secteur privé s'affaiblit par rapport au secteur public".

A titre d'exemple, le ministre cite les résultats du baccalauréat: "Au niveau du public, le taux de réussite est de 42% alors que dans le privé il atteint seulement les 7%" a-t-il conclu.

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