TUNISIE
30/04/2017 05h:52 CET

Seulement 30% des jeunes dirigeants ont une "idée claire" des réformes entreprises par le gouvernement

FETHI BELAID via Getty Images
Cargo ships unload imported goods in the Tunisian port city of Rades on November 12, 2014. The World Bank said in a report published last September that Tunisia's economic model of manufacturing for exports and protecting the domestic market was valid in the 1970s but since then had hindered progress. AFP PHOTO / FETHI BELAID (Photo credit should read FETHI BELAID/AFP/Getty Images)

Seulement 30 % des jeunes dirigeants d’entreprises ont déclaré «avoir une idée précise des réformes entreprises par le gouvernement actuel, contre 53% qui n'ont qu'une "vague idée" de ces réformes et 16,7% n'ayant "aucune idée" , a montré un sondage réalisé, au cours du mois d’avril 2017, par le Centre des jeunes dirigeants d’entreprise, auprès d’un échantillon de 300 adhérents.

Selon le même sondage, 6% uniquement des jeunes dirigeants qualifient de « bon » le rythme de réalisation des réformes, alors que 21,2% considèrent que ce rythme est « moyen ». Ainsi, 47% et 25,8% des interviewés estiment respectivement qu’il s’agit là d’un rythme « lent » et « très lent ».

La lourdeur des procédures administratives, principal obstacle

D’après les jeunes dirigeants d’entreprises tunisiennes, les obstacles entravant la relance économique s’articulent essentiellement autour de « la lourdeur des procédures administratives » (50%), les problèmes du climat de confiance ou d’affaires (34,8%) et la lenteur d'’adoption des lois par l’ARP, ainsi que des textes et décrets d’application (12,1%).

En dépit de ces entraves, 37,9% des interviewés se sont dit «confiants » dans la reprise de l’économie tunisienne à moyen terme, alors que 45,5% ont déclaré être « peu confiants » et 15,2% ont souligné qu’ils ne sont « pas du tout confiants » dans cette relance.

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