ALGÉRIE
15/02/2017 04h:42 CET | Actualisé 15/02/2017 04h:43 CET

L'équipe de Donald Trump aurait eu plusieurs contacts avec les renseignements russes avant l'élection, selon le New York Times

U.S. President Donald Trump listens during a parent-teacher conference listening session inside the Roosevelt Room of the White House in Washington, D.C., U.S., on Tuesday, Feb. 14, 2017. Michael Flynn's abrupt ouster from President Donald Trump's top national security post prompted a flurry of Republicans calling for a deeper look into the administration's relations with Russia and Moscow's alleged interference in U.S. politics. Photographer: Olivier Douliery/Pool via Bloomberg
Bloomberg via Getty Images
U.S. President Donald Trump listens during a parent-teacher conference listening session inside the Roosevelt Room of the White House in Washington, D.C., U.S., on Tuesday, Feb. 14, 2017. Michael Flynn's abrupt ouster from President Donald Trump's top national security post prompted a flurry of Republicans calling for a deeper look into the administration's relations with Russia and Moscow's alleged interference in U.S. politics. Photographer: Olivier Douliery/Pool via Bloomberg

La crise russe continue à la Maison Blanche. Après la démission de Michael Flynn, accusé d'avoir entretenu des contacts inappropriés avec la Russie, c'est toute l'équipe de campagne de Donald Trump qui est désormais visée. Le New York Times affirme mardi 14 février qu'elle a eu des contacts répétés avec de hauts responsables des services de renseignement russes avant l'élection du milliardaire.

Citant "quatre hauts responsables américains", encore en poste ou pas selon les cas, l'édition électronique du NYT affirme que des conversations téléphoniques enregistrées et des registres de conversations téléphoniques montrent des contacts répétés avec les services de renseignement russes.

"Les enquêteurs et les services de renseignement américains ont intercepté ces communications à peu près à la même époque où ils découvraient les preuves des tentatives russes de perturber l'élection présidentielle américaine en piratant le Comité national du parti démocrate", précise le New York Times. La nature de ces supposés appels n'est par contre pas révélée.

La question du piratage de l'élection à nouveau posée

Le seul membre de l'équipe de campagne du futur président Trump à être mentionné par le NYT est Paul Manafort, ancien président de la campagne du milliardaire républicain et ancien consultant politique en Russie et en Ukraine.

"C'est absurde", a réagi celui-ci auprès du quotidien new-yorkais: "Je n'ai jamais parlé en connaissance de cause avec des membres des services de renseignement russes, et je n'ai jamais été impliqué dans quoi que ce soit avec le gouvernement russe, ou l'administration Poutine, ou quelque dossier que ce soit actuellement objet d'une enquête".

"Ce n'est pas comme si ces gens là portaient des badges affirmant: 'je suis un agent des services de renseignement russes'", a-t-il ironisé auprès du journal.

Selon le NYT, les services de renseignement américains enquêtent afin de déterminer "si l'équipe de campagne de Trump était de mèche avec les Russes dans le cadre de ce piratage ou d'autres tentatives de jouer sur le cours de l'élection".

Les hauts responsables interviewés par le NYT n'ont jusque-là pas vu d'éléments suggérant une telle coopération.

Lors du briefing quotidien de la presse à la Maison Blanche, qui s'est tenu avant les révélations du New York Times, un journaliste de ABC News a interrogé Sean Spicer sur ces supposés contacts.

Je n'ai aucun -il n'y a rien qui puisse m'amener à conclure- que quoique ce soit de différent se soit passé durant cette période" a botté en touche l'attaché de presse de la Maison Blanche, en faisant référence à sa réponse précédente, où il indiquait que l'ex-conseiller à la sécurité intérieur Michael Flynn avait sans doute été en contact avec les Russes pendant la période de transition.

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