ALGÉRIE
14/02/2017 10h:39 CET | Actualisé 14/02/2017 10h:43 CET

Medias Plus signe le début de l'année avec quatre nouveaux romans

MP

Quatre nouvelles parutions marquent ce début d'année aux éditions Medias Plus. Les faiseurs d’oasis, un receuil de récits du journaliste algérien Samir Benmalek, L’Eloge de la perte, un premier roman de la chercheuse Lynda-Nawel Tebbani, Mon Chemin de terre, roman du photographe et écrivain Armand Vial et enfin Un rêve arrêté du journaliste Yacine Loutari.

Ces parutions qui marquent le début d'une année que l’éditeur constantinois voudrait prolifiques, se rejoignent toutes sur une description du ressenti algérien. Passions, émotion et déceptions s'entrecroisent entre les quatre récits signant l'algerianité de ces textes.

Samir Benmalek, ingénieur agronome et journaliste de profession signe sa première oeuvre littéraire avec "Les faiseurs d’oasis". Il plante son décor dans un désert qu'il connait très bine pour y avoir vécu un bon bout de temps.

Dans ses quatre nouvelles sur le désert, Samir Benmalek, décrit une réalité algérienne. Les faiseurs d’oasis c'est aussi Le reg, la gara, le sable brûlant, le Tanezrouft implacable, le soleil impitoyable et indifférent, la soif qui guette l’imprudent… monde aussi – naguère – des esclaves, ces fourmis des palmeraies. Une oeuvre qui n'est pas pour autant aride. Le romancier y laisse une empreinte de son spontané, parfois noir, et révèle à son lecteur l'essence de la vie dans ces contrées arides. "Voir dans l’âme des hommes n’est-ce pas lire les arabesques des astres…". Des récits à lire absolument.

Lynda-Nawel Tebbani, enseignante et chercheure en Lettres signe aussi sa première oeuvre littéraire chez Medias Plus. L’Éloge de la perte est un dialogue retardé entre un homme et une femme, abîmés chacun dans sa névrose et la mémoire de ses peurs, dans toutes les errances possibles entre Paris et Constantine. Une sorte d'autopsie faite de peurs et de passions, de fuites et de régressions le tout par les chants de Constantine, ultime demeure des amours déçues.

Quand au troisième roman, autobiographique, serait-on tenté de dire du photographe est écrivain natif de Constantine Armand Vial, Mon Chemin de terre, il porte en lui d'autres amours. Fils d’instituteur français en Kabylie voit son enfance cassée par la guerre de libération.

Ce livre, affirme l'éditeur, à la fois para-historique, poétique et un brin nostalgique habille de neuf un sujet assez classique, avec en toile de fond des pieds nus sur un chemin de terre…

Le dernier né du journaliste Yacine Loutari, est une histoire du quotidien et des pulsations d’une petite ville au lendemain de l’indépendance de l’Algérie. Une petite ville tranquille que la mort subite d’un de ses enfants les plus aimés fait sortir de sa pesante torpeur. cette disparition tragique, lit-on en quatrième de couverture du roman, ne va pas simplement secouer le village comme un cocotier, elle fera sortir le frère aîné, fou de douleur, de ce que l’on appelle rationalité, logique ou bon sens.

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