ALGÉRIE
16/01/2017 07h:22 CET | Actualisé 16/01/2017 07h:22 CET

Des groupes "rebelles" syriens annoncent leur participation aux pourparlers d'Astana

ALEPPO, SYRIA - JANUARY 14: A Free Syrian Army member attacks to Daesh positions during the 'Operation Euphrates Shield' at Al-Bab district in Aleppo, Syria on January 14, 2017. The anti-Daesh operation called Euphrates Shield, which was launched on August 24, aims at improving security, supporting coalition forces, supporting Syrias territorial integrity and eliminating the terror threat along Turkeys border through Free Syrian Army (FSA) fighters backed by Turkish armor, artillery, and jets.
Anadolu Agency via Getty Images
ALEPPO, SYRIA - JANUARY 14: A Free Syrian Army member attacks to Daesh positions during the 'Operation Euphrates Shield' at Al-Bab district in Aleppo, Syria on January 14, 2017. The anti-Daesh operation called Euphrates Shield, which was launched on August 24, aims at improving security, supporting coalition forces, supporting Syrias territorial integrity and eliminating the terror threat along Turkeys border through Free Syrian Army (FSA) fighters backed by Turkish armor, artillery, and jets.

Plusieurs groupes "rebelles" syriens ont décidé de participer aux pourparlers prévus la semaine prochaine au Kazakhstan pour tenter de clore la guerre civile qui ravage la Syrie depuis près de six ans, ont annoncé lundi à l'AFP des insurgés.

"Tous les groupes rebelles y vont. Tous ont donné leur accord", a affirmé Mohammad Allouche, un dirigeant du groupe rebelle Jaich al-Islam (l'Armée de l'Islam), surtout implanté dans la banlieue de Damas.

"Astana s'inscrit dans un processus pour mettre fin à l'effusion de sang commis par le régime et ses alliés. Nous voulons mettre fin à leurs séries de crimes", a-t-il ajouté.

La réunion d'Astana, qui doit en principe commencer le 23 janvier, a été mise sur pied par la Russie, alliée du régime, et la Turquie, qui soutient des groupes rebelles. Les deux pays travaillent en étroite coopération pour trouver une solution à la crise syrienne.

Ahmad al-Othman, de la fraction Sultan Mourad, implanté dans le nord de la Syrie, a également indiqué à l'AFP que les groupes rebelles avaient "décidé d'aller aux pourparlers".

Oussama Zabou Zeid, conseiller juridique des factions "rebelles", a pour sa part expliqué à l'AFP que "malgré toutes les violations de la trêve autour de Damas commises par les milices iraniennes alliées du régime, ce qui nous a poussé à donner notre accord à Astana c'est que le thème exclusif des pourparlers consiste à renforcer le cessez-le feu; et donc la délégation (rebelle) sera purement militaire avec en appui une équipe technique en matière politique et légal".

Le président syrien Bachar al-Assad s'était déclaré il y a une semaine "optimiste" sur les négociations, affirmant être prêt à négocier avec une centaine de groupes rebelles, avait indiqué à l'AFP un député français qui l'avait rencontré à Damas.

Selon ce député, Thierry Mariani, le chef de l'Etat syrien avait déclaré "compter beaucoup" sur la réunion d'Astana.

Retrouvez les articles de HuffPost Algérie sur notre page Facebook.


Pour suivre les dernières actualités en direct, cliquez ici.