TUNISIE
03/08/2016 05h:48 CET

La production de phosphates, moins riche que prévue selon la Compagnie des phosphates de Gafsa

A bulldozer works at a phosphate mines in Metlaoui, Tunisia April 6, 2012. Phosphate production at Tunisia's Metaloui partially resumed on Sunday and shipments restarted after protesters agreed to temporarily end their sit-in over job demands, the company said. Metaloui, which produces around 60 percent of Tunisia's phosphate output, has been closed by weeks of protests by local youths demanding employment and economic opportunities. Other plants in the south of the country have also been affected. Picture taken on April 6, 2012. REUTERS/Zoubeir Souissi/File
Zoubeir Souissi / Reuters
A bulldozer works at a phosphate mines in Metlaoui, Tunisia April 6, 2012. Phosphate production at Tunisia's Metaloui partially resumed on Sunday and shipments restarted after protesters agreed to temporarily end their sit-in over job demands, the company said. Metaloui, which produces around 60 percent of Tunisia's phosphate output, has been closed by weeks of protests by local youths demanding employment and economic opportunities. Other plants in the south of the country have also been affected. Picture taken on April 6, 2012. REUTERS/Zoubeir Souissi/File

Les résultats réalisés par la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) concernant la production de phosphate durant les sept premiers mois de l’année, demeurent en dessous des objectifs énoncés, a indiqué Ali Houchati, chargé de communication.

"La production de phosphate a atteint 2,1 millions de tonnes pendant les sept premiers mois de 2016, soit en baisse de 44% des estimations prévues pour cette période, à savoir 3,8 millions de tonnes" , a-t-il précisé à la correspondante de la TAP.

"Ce résultat demeure toutefois meilleur que l’année dernière mais très loin de celui réalisé en 2010 où la production de phosphate a dépassé 4,5 millions de tonnes", a-t-il souligné.

La baisse de la production est due essentiellement à l’interruption de l’activité, à maintes reprises, au niveau des unités de la CPG à Redeyef, Om Larayes et Mdhilla à cause notamment des mouvements de protestation, le manque de la matière première et le blocage des routes et voies ferrées empêchant le transport de phosphates

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