18/04/2016 10h:31 CET | Actualisé 18/04/2016 10h:32 CET

Le Maroc, leader en Afrique en terme d'infrastructures ferroviaires

Young girl looking through the window in the train on the move
Jekaterina Nikitina via Getty Images
Young girl looking through the window in the train on the move

FERROVIAIRE - L'Office national des chemins de fer (ONCF) est plus que jamais considéré comme un fleuron du secteur ferroviaire en Afrique. Et c'est aujourd'hui le World Economic Forum qui le dit.

Selon le dernier rapport du Forum économique mondial 2015-2016 sur la compétitivité globale des pays, le Maroc confirme en effet sa position de leader en Afrique en terme d’infrastructures ferroviaires en arrivant premier du continent, et passe à la 33e position au niveau mondial, dépassant des pays comme la Norvège, le Brésil, la Turquie ou encore l'Australie.

Et si dans le rapport du World Economic Forum sur la compétitivité, le Maroc arrive à la 72e place au niveau mondial, 5e au niveau africain, c'est en grande partie grâce au secteur ferroviaire, qui tire vers le haut la compétitivité globale du royaume.

Comment expliquer cette montée en puissance de l'ONCF? Des projets d'envergure, au premier rang desquels le premier train à grande vitesse en Afrique et dans le monde arabe, qui sera livré au premier semestre 2018.

Dans un premier temps, le premier TGV marocain, récemment repeint aux couleurs du drapeau rouge et vert, doit permettre de relier Tanger à Casablanca, distantes de 350 km, en 2h10 contre 4h45 aujourd'hui.

A ce projet s'ajoute celui de la construction de nouvelles gares qu'on peut qualifier de pharaoniques, et qui offrent un visage des plus modernes au Maroc. Dernier projet en date: le lancement début mars des travaux des deux futures gares ferroviaires de Rabat, en attendant celles de Casa Voyageur, Kénitra et Tanger...