ALGÉRIE
10/04/2016 09h:52 CET | Actualisé 10/04/2016 09h:52 CET

Institut national du rein de Blida: les premières interventions entamées dans un mois

AFP

Les premières interventions chirurgicales seront entamées dans un mois à l’Institut national du rein et de greffe d’organes de Blida, a annoncé ce 9 avril à l'Agence de presse algérienne (APS) son chef de projet, le Professeur Tahar Rayane.

"Les travaux d’aménagement avance à un rythme appréciable actuellement et l’institut entrera en activité au cours de la première quinzaine du mois de mai prochain", a assuré le même responsable.

Il a précisé, dans ce sillage, les premières interventions chirurgicales programmées "concernent l’urologie et la néphrologie, avant d’étendre les opérations aux autres pathologies dont le traitement relève de l’Institut".

Une liste d’attente de deux cent ( 200) malades est déjà élaborée dans cet établissement de santé publique, a signalé le Pr Rayane, estimant que cet institut d’une capacité d’accueil de 200 lits est "à même de répondre aux besoins d’un important nombre de malades, annuellement".

La prise en charge de l’urologie et de la néphrologie pédiatriques constituent un "acquis d’extrême importance" pour le même institut, a-t-il souligné, précisant que ces deux spécialités "ne sont pas prises en charge actuellement par aucun établissement de santé publique en Algérie".

"L’une des plus grandes satisfactions de l’institut national du rein et de greffe d’organes réside dans ce volet pédiatrique, car cela va soulager des milliers de familles ayant des enfants nécessitant des soins adaptés en la matière", s’est-il félicité.

Il a ajouté, à cet égard, que des parents qui étaient contraints de soigner leurs enfants à l’étranger, avec tout ce que cela exige comme dépenses onéreuses, seront "certainement soulagés avec la mise en service effective de l’institut".

L’institut national du rein et de la greffe d’organes de Blida, dont le projet a été initié par le chef de l'Etat, devait entrer en activité en mars dernier, mais la cadence des travaux relatifs à son aménagement intérieur ont retardé l’échéance.

Le Professeur Rayane a, en outre, émis le souhait de voir le problème du statut juridique de l’institut, dépendant du ministère de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, et de celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, réglé "dans les meilleurs délais" afin de lui permettre d’"accomplir pleinement sa double mission de soins et de recherche scientifique spécialisée".

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