MAROC
02/04/2016 06h:12 CET | Actualisé 29/04/2016 12h:24 CET

Le Zapping du Net #31 - Rafik Boubker: "Comment veux-tu qu'on reste sobre avec tout ce qui se passe?"

Rafik Boubker: "Comment veux-tu qu'on reste sobre avec tout se qui se passe?"
Kifache TV
Rafik Boubker: "Comment veux-tu qu'on reste sobre avec tout se qui se passe?"

INTERNET - Rafi Boubker se déchaine à la radio, une solution originale pour combattre le hooliganisme et ce qu'il ne faut plus écrire dans ses emails professionnels. Chaque semaine, on refait l'actualité avec une sélection d'articles, de tweets et de vidéos qui font le tour de la toile. Bienvenue dans notre 31ème Zapping du net.

Rafik Boubker sincère à la radio

Invité à l'émission Kafass Al Itiham sur Kifache TV, l'acteur Rafik Boubker a répondu en toute sincérité à l'animateur de l'émission qui l'a soumis à un interrogatoire policier. Durant le programme, l'acteur marocain a expliqué qu'il "buvait de temps en temps un verre pour se détendre". Devant le choc de l'animateur, Boubker a rétorqué: "Comment tu veux qu'on reste sobre avec tout ce qui se passe?". L'artiste en a également profité pour rendre hommage à l'actrice Loubna Abidar pour son courage lors de son interprétation du rôle d'une prostituée dans le dernier long métrage de Nabil Ayouch.

La solution au hooliganisme dans les stades au Brésil

Aussi violent qu'il soit, un jeune aura toujours du respect pour sa mère et fera attention à son comportement en sa présence. Partant de ce constat, le Sport Club do Recife au Brésil a trouvé une solution originale pour combattre le hooliganisme: "poster les mères de certains supporters afin de les surveiller", rapporte Courrier international. Le club brésilien a ainsi formé une trentaine de mamans qui "ont suivi le même programme que les agents de sécurité officiels dans les stades". Durant les rencontres sportives, elles "patrouillent autour du terrain avec un gilet fluo sur lequel sont inscrits 'Maman sécurité'".

A lire sur Courrier international

Pourquoi vous postez des infos périmées sur Facebook

C'est un fail qui nous est arrivé à tous: poster un article datant de plusieurs mois, pensant que l'information est récente. Mais pourquoi donc cela arrive-t-il de plus en plus? Slate, qui s'est penché sur la question, explique que de plus en plus d'internautes partagent du contenu sans vraiment le lire, se basant uniquement sur le titre de l'article en question. "C’est l’émotion et l’envie d’être le premier à publier quelque chose de fort qui priment", a expliqué le journaliste Vincent Glad au site d'information. Autre souci: les algorithmes des réseaux sociaux sont responsables d'un décalage temporel du partage de l'information. "Un article peut apparaître sur votre timeline avec plusieurs heures, voire jours de retard sans que la date soit précisée. Idem avec les retweets sur Twitter", a précisé le chercheur Frédéric Martel à la même source.

A lire sur Slate

Une conception particulière de la mort chez les Torajas indonésiens

Repéré par Konbini, ce documentaire de National Geographic revient sur la perception de la mort chez le peuple des Torajas en Indonésie. On y apprend notamment que les défunts ne sont pas enterrés immédiatement après leur mort, mais peuvent rester pendant des mois, voire des années dans le domicile de leurs familles, où ils reçoivent des amis et sont servis comme tout le monde. "Pour ce peuple d'environ 650.000 habitants, tant que le corps reste au foyer, il est considéré comme un malade."

A lire sur Konbini

Le tweet de la semaine

Arrêtez d'écrire "Cdlt" en fin de vos mails

Parce que les gens ne se rendent toujours pas compte de leurs erreurs de communication au boulot, L'Obs a jugé nécessaire de ressortir cet article datant du 23 juin 2015. Dans "Les 10 formules à éviter quand vous terminez un e-mail", vous comprendrez pourquoi il faut arrêter d'écrire des phrases cavalières sans valeur ajoutée dans vos courriers professionnels, user de phrases inutiles comme "Bonne réception" ou encore de conclure avec les désormais classiques mais surtout creuses "Respectueusement", "Cordialement" et "Mes sincères salutations".

A lire sur L'Obs