ALGÉRIE
20/03/2016 12h:50 CET | Actualisé 20/03/2016 12h:50 CET

Le FFS exige la libération "inconditionnelle" des militants incarcérés

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Le FFS (Front des forces socialistes) s'est inquiété dimanche 20 mars de la recrudescence des pressions exercées par les autorités algériennes sur les militants des droits de l'Homme et a dénoncé la "judiciarisation des problèmes politiques".

La condamnation à des peines de prison ferme de plusieurs militants dont des membres du Comité National de Défense des Droits des Chômeurs (CNDDC) dans plusieurs wilayas à travers le pays démontre "que l’exercice effectif des libertés n’est toujours pas acquis", a estimé le parti dans un communiqué publié sur son site web.

"L’indépendance de la justice et l’Etat de droit ne sont toujours pas à l’ordre du jour", estime-t-on dans le document signé par le premier secrétaire du FFS, Mohamed Nebbou.

Pour le parti de l'opposition, "cette attitude des pouvoirs publics confirme que la judiciarisation des problèmes politiques est devenue la règle dans la gestion des conflits sociaux", ajoute encore le communiqué.

Tout en avertissant que l'injustice et l'arbitraire peuvent avoir des "conséquences désastreuses" sur la stabilité du pays, surtout dans le contexte régional actuel, le FFS exprime sa solidarité et exige la libération "inconditionnelle et immédiate" des militants emprisonnés.

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