MAROC
12/03/2016 05h:27 CET

Le Zapping du Net #28 - Les propos de Samira Sitail sur le Maroc suscitent la polémique

Les propos de Samira Sitail sur le Maroc suscitent la polémique
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Les propos de Samira Sitail sur le Maroc suscitent la polémique

INTERNET - Les propos de Samira Sitail sur le Maroc, le retour posthume d'Ahmed Bouanani et la montée en flèche du prix des oignons qui amuse les internautes. Chaque semaine, on refait l'actualité avec une sélection d'articles, de tweets et de vidéos qui font le tour de la toile. Bienvenue dans notre 28ème Zapping du net.

La déclaration de la semaine - Le Maroc n'est pas un pays arabe

Invitée de la matinale de la radio Aswat cette semaine, la directrice adjointe de la chaine 2M Samira Sitail a tenu des propos qui ont suscité beaucoup de réactions. "Le Maroc n'est pas un pays arabe", a tenu à souligner la journaliste. Pour elle, le royaume est "un pays maghrébin". "Historiquement, nos origines sont berbères, avec toutes les influences que nous avons vécues. Il faut qu'on l'assume aujourd'hui. Il faut que ce soit une force et non l'objet d'un débat totalement inutile", a-t-elle souligné. Ces réactions ont suscité des réactions mitigées sur les réseaux sociaux, entre des détracteurs qui n'ont pas hésité à la critiquer, et une majorité d'internautes sensible à la question amazighe qui ont applaudi son "courage".

Le revenant de la semaine - Ahmed Bouanani, une reconnaissance posthume

La reconnaissance de l'artiste marocain Ahmed Bouanani sera posthume ou ne sera pas. Un article publié cette semaine sur Le Monde Afrique revient sur cet écrivain, cinéaste et réalisateur qui n'a jamais autant intéressé le scène culturelle qu'après sa disparition en 2011. Auteur du désormais connu L'hôpital, il a aussi réalisé un unique long métrage et un court métrage, "Mémoire 14", où Bouanani a juxtaposé des images extraites des archives coloniales avec des scènes incluant des Marocains, souvent absents des vidéos coloniales, afin de reconstruire "le hors-champ de la mémoire visuelle coloniale".

A lire sur Le Monde Afrique

L'expo de la semaine - Les robes sculptures de Noureddine Amir

L'exposition a ouvert aujourd'hui...Venez découvrir les Robes Sculptures de Noureddine Amir Entrée libredu mardi au dimanche de 11h à 18h

Posted by Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent on Wednesday, March 9, 2016

Reconnu à l'échelle internationale pour son apport à la haute couture marocaine, Noureddine Amir tient sa première exposition individuelle à Paris à la Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent. Dans "Les robes sculptures", le couturier expose "ses parures sculpturales", créées à partir de matières "insolites" comme le raphia, des tissus imprimés au henné ou de toile de jute. Le résultat, tout en volume, est présenté au public dans une scénographie sublime, qui met en valeur les créations de l'artiste. L'accès à l'exposition, qui se prolonge jusqu'au 3 avril, est gratuit.

La une de la semaine - Libération devient Tahrir

A la une de Liberation, demain, numéro spécial rédigé par des journalistes, artistes et intellectuels syriens. Les...

Posted by Liberation on Thursday, March 10, 2016

Pour son édition du vendredi 11 mars, le quotidien français Libération est devenu "le quotidien des Syriens". Rebaptisé Tahrir (Libération en arabe) pour l'occasion, le journal français a publié un numéro spécial entièrement rédigé par des journalistes, intellectuels et artistes syriens "qui racontent un pays en guerre depuis cinq ans". A l'intérieur, des articles sur la scène créative syrienne s'inspirant du conflit qui ronge le pays, mais aussi des analyses sur le pouvoir affaibli de l'Etat islamique, la perception de la guerre depuis les pays voisins et le quotidien des familles syriennes plongées dans la peur. Sur le site du journal, des articles publiés dans la catégorie "Le Libé des Syriens" sont publiés. Certains sont en langue arabe.

Plus de détails sur Libération

Le prix de la semaine - Les oignons ne coûtent plus jouj frank

Cette semaine, le prix des oignons au Maroc a connu une telle augmentation qu'il a avoisiné les treize, voire quinze dirhams dans certaines villes. Une actualité qui a inspiré les internautes, friands de buzz et inspirés pour publier toutes sortes de détournements. De la bague de mariage sertie d'un oignon, à l'oignon qui s'incruste dans une corbeille de fruits en passant par un jeune homme qui offre à sa bien aimée, visiblement émue, un oignon fraîchement récolté. Florilège des meilleurs créations.

Bsla daba ghalya 3la lwrd wach bsah

Posted by Ayouz Tamazight on Monday, March 7, 2016

Galk asidi matswa bsla hhhhh

Posted by Hassan Lasmouri on Thursday, March 10, 2016

bsla daba olat fakiha

Posted by Hafid Laasri on Tuesday, March 8, 2016

Même la page AJ+, appartenant au groupe Al Jazeera, a publié une vidéo pour revenir sur ce buzz national. La page d'information explique cette hausse des prix par "l'exportation excessive de l'oignon" et par "la rareté des précipitations qui ont mené à une année agricole peu prolifique.

في المغرب البصل أصبح بطل سباق الأسعار!

Posted by ‎عربي +AJ‎ on Tuesday, March 8, 2016

Le mini reportage de la semaine - Les enfants afghans, esclaves sexuels

Some traditions should end once and for all: Afghanistan's “DANCING BOYS” are made to dress like girls and SOLD to men FOR SEX

Posted by In the NOW on Wednesday, March 9, 2016

La chaîne d'information sur Facebook In The Now a consacré, le 9 mars, un mini reportage à des jeunes garçons en Afghanistan, enlevés et entraînés pour devenir danseurs dans des soirées et esclaves sexuels accessoirement. "Un garçon doit avoir au moins 12 ans, sinon les hommes ne les aiment pas. Ils sont utilisables jusqu'à l'âge de 25 ans", témoigne un homme à visage découvert. Les prédateurs cherchent toujours les enfants les plus pauvres, qu'ils enlèvent dans les parcs de jeux ou dans la rue, souligne le reportage. "Cette nation est un pays islamique, c'est pour cela que c'est très mauvais pour les filles de sortir. Les garçons eux, vont plus facilement où ils veulent", justifie sereinement l'interlocuteur, expliquant la raison pour laquelle ce sont les jeunes garçons qui sont généralement victimes de ce trafic humain.

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