MAROC
03/03/2016 08h:28 CET | Actualisé 03/03/2016 08h:36 CET

La cellule terroriste démantelée le 18 février détenait des "armes biologiques dangereuses"

La cellule terroriste démantelée le 18 février détenait des "armes biologiques dangereuses"
La cellule terroriste démantelée le 18 février détenait des "armes biologiques dangereuses"

LUTTE ANTI-TERRORISTE - Après le démantèlement, le 18 février, d'une cellule terroriste lourdement armée, le ministère de l'Intérieur livre plus de détails sur les substances biologiques saisies lors de l'arrestation des membres de la cellule.

"L'expertise scientifique réalisée par les services compétents sur les produits suspects saisis à El Jadida a confirmé qu'ils comportaient des substances toxiques et biologiques mortelles", a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué diffusé jeudi 3 mars.

Dans le même communiqué, le département de l'Intérieur souligne que "ces substances sont classées par les instances internationales compétentes comme armes biologiques dangereuses, étant donné qu'une quantité minime de ces produits peut causer la paralysie et la destruction du système nerveux de l'homme et provoquer sa mort", et que "ces produits toxiques peuvent également mettre l'environnement en danger en cas de fuite par l'eau ou l'air."

Les membres du réseau ont été déférés devant la justice le 1er mars, à l'issue d'une enquête menée sous la supervision du parquet général compétent, conclut le communiqué.

Il est à rappeler que le Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ), relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), a démantelé, le 18 février, un réseau terroriste composé de dix membres, dont un ressortissant français, et saisi plusieurs armes et munitions, mettant en échec un "dangereux plan terroriste" qui prévoyait, entre autres, un attentat-suicide à la voiture piégée.

Le démantèlement de ce réseau dont les membres s'activaient à Essaouira, Meknès et Sidi Kacem, et dont le cerveau se trouvait à El Jadida, a eu lieu sur la base d'"informations précises", indiquait le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.

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