ALGÉRIE
13/02/2016 08h:48 CET | Actualisé 13/02/2016 08h:52 CET

Le FFS dénonce les politiques d'austérité et met en garde contre une intervention militaire en Libye

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Le Conseil national du Front des Forces Socialistes (FFS) réuni ce weekend a exprimé "sa profonde inquiétude quant à la dégradation de la situation économique et sociale".

Dans un communiqué publié sur son site internet, le vieux parti d'opposition a mis en garde contre cette volonté du pouvoir à poursuivre une "gestion unilatérale et autoritaire". Cette politique a engendré "l'installation durable de la précarité". Ce qui "menace la cohésion sociale du pays". Aussi, le conseil national du FFS ne peut que réaffirmer "son rejet des politiques d’austérité qui frappent en premier les couches les plus défavorisées de la société".

Le FFS dénoncera à cette même occasion "l’énième révision de la loi fondamentale". Pour lui, l'adoption le 7 février des amendements introduits "n’est qu’une continuité du feuilleton de la violence constitutionnelle exercée contre le peuple algérien depuis 1963".

Le FFS réaffirme, dans le même sillage" que seul un processus constituant permettra au peuple algérien de recouvrer sa souveraineté dans un cadre consensuel et pacifique pour l’avènement d’une deuxième république".

Aussi, le vieux parti d'opposition "demeure convaincu que la construction d’un consensus national est la seule solution en mesure de sortir le pays du statut quo".

Sur le plan international, le FFS déplore les poursuites de la guerre qui "loin de lutter efficacement contre le terrorisme aboutissent à la destruction des Etats et à des situations humanitaires catastrophiques".

Ces situation nourrissent les inquiétudes grandissantes sur l'avenir de la Libye. Mettant en garde contre une intervention militaire en Libye, le FFS déplore, à cet effet, "l’impuissance des pays maghrébins face à cette situation".

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