TUNISIE
22/01/2016 11h:04 CET | Actualisé 22/01/2016 15h:28 CET

Habib Essid et François Hollande ont discuté d'un plan de soutien d'un milliard d'euros en faveur de la Tunisie

French President Francois Hollande, right,  greets Tunisian Prime Minister Habib Essid before a meeting at the Elysee Palace, in Paris, Friday, Jan. 22, 2016. (AP Photo/Christophe Ena)
ASSOCIATED PRESS
French President Francois Hollande, right, greets Tunisian Prime Minister Habib Essid before a meeting at the Elysee Palace, in Paris, Friday, Jan. 22, 2016. (AP Photo/Christophe Ena)

ÉCONOMIE - Une convention de conversion de dettes de 60 millions d'euros se concrétisant par la construction d'un hôpital dans la région de Gafsa a été signé entre la Tunisie et la France, en marge du déjeuner entre le Premier ministre tunisien Habib Essid et le président de la République française François Hollanded'après un communiqué de l'Élysée.

En tout, la France s'engage à un plan de soutien à la Tunisie d’un milliard d’euros sur les cinq prochaines années avec comme axes principaux l'aide aux régions défavorisées, la jeunesse, l'emploi et la lutte contre le terrorisme. Cependant, le communiqué reste flou quant à la forme de ce plan de soutien (prêts, dons, autres conversions de dettes?).

Selon l'Elysée, cette visite du Premier ministre tunisien inaugure une année de renforcement de la relation bilatérale. Le Premier ministre Manuel Valls se rendra en Tunisie d’ici la fin de l’année pour co-présider avec son homologue le premier Conseil de Haut Niveau franco-tunisien.

Depuis la révolution, plusieurs pays tels que la France ou la Belgique se sont engagés à convertir les dettes odieuses en projets d'investissements.

En Tunisie, le Front Populaire avait mené une campagne de sensibilisation appelant à la suppression de la dette odieuse contractée par l'État tunisien sous la dictature de Ben Ali.

La campagne du Front populaire vise à sensibiliser la population sur les dettes contractées par une dictature ou un régime corrompu, servant à financer des actions de l'État contre l'intérêt des citoyens.

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