MAROC
08/01/2016 13h:04 CET | Actualisé 08/01/2016 15h:32 CET

Répression des enseignants stagiaires: Une pétition réclame la condamnation des auteurs

Facbook

PÉTITION - Les images de la répression policière contre les enseignants stagiaires, lors des différentes marches organisées le 7 janvier dans plusieurs villes du Maroc, continuent de susciter l’indignation des internautes. Une pétition qui réclame la condamnation des responsables vient en effet d’être lancée. En moins de 24 heures, elle a déjà recueilli près de 1800 signatures.

Dans la description, l’auteur rappelle l’article 22 de la Constitution marocaine, qui stipule: "Il ne peut être porté atteinte à l'intégrité physique ou morale de quiconque, en quelque circonstance que ce soit et par quelque personne que ce soit, privée ou publique. Nul ne doit infliger à autrui, sous quelque prétexte que ce soit, des traitements cruels, inhumains, dégradants ou portants atteinte à la dignité".

Plusieurs milliers d’enseignants stagiaires avaient battu le pavé pour demander l'annulation de deux décrets du ministère de l’Education nationale portant sur la séparation entre la formation et le recrutement.

Ces manifestations avaient néanmoins été sévèrement réprimées, les enseignants stagiaires frappés à coups de matraque par les forces de l’ordre. Les images ont suscité la colère aussi bien chez les internautes que chez certaines figures de la vie politique marocaine.

Nabila Mounib, chef de file du Parti socialiste unifié (PSU), Anouar Zyne, Secrétaire général de l'Organisation de la jeunesse constitutionnelle (OJC) ou encore M'hammed Grine, membre du Parti du progrès et du socialisme (PPS) n’ont pas hésité à condamner ces actes de violence.

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