ALGÉRIE
08/12/2015 10h:54 CET | Actualisé 08/12/2015 10h:54 CET

Selon Noureddine Boukrouh, le général Toufik aurait dû réclamer justice pour toute l'Algérie

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"Il ne s’agit pas de rendre seulement justice à un innocent, mais à une nation opprimée, humiliée, meurtrie". C'est en ces mots qu'a réagi l'ancien ministre du Commerce Noureddine Boukrouh à la lettre de l'ex-chef des services de renseignement, le général de corps d'armée Mohamed Médiene, dans laquelle il défend son subordonné le général Hassan,

Dans sa lettre, le général Toufik a indiqué qu'il était urgent de "réparer une injustice qui touche un officier qui a servi le pays avec passion" à propos du général Abdelkader Ait Ourabi, dit Hassan, ancien chargé de l’antiterrorisme au sein du DRS, condamné à 5 ans de prison ferme le 27 novembre dernier pour "destruction de documents" et d'"infraction aux consignes militaires".

Dans une tribune publiée par le Soir d'Algérie ce mardi 8 décembre, M. Boukrouh estime que le "but recherché" par la lettre de M. Mediene ne doit pas être "de sauver les soldats Hassan ou Hocine mais de sauver l’Algérie et tous ses enfants du satanisme qui la tient entre ses serres".

"Les survivants d’entre les architectes du "système" (Nezzar, Toufik, Zéroual, et beaucoup d’autres, y compris en tenue civile) doivent méditer sur leurs fautes envers le pays et les retours de manivelle de l’histoire", a écrit l'ancien candidat à l'élection présidentielle de 1999.

Pour M. Boukrouh, le général Toufik, en blanchissant son ancien subordonné, "assume les fautes à l’origine du procès et de la condamnation".

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