ALGÉRIE
13/11/2015 11h:39 CET | Actualisé 13/11/2015 11h:39 CET

Plus de 3500 sites archéologiques mis au jour au parc culturel Touat-Gourara-Tidikelt

Flickr/foto_morgana

Plus de 3.500 sites archéologiques ont été mis au jour à travers le vaste territoire couvert par le parc culturel Touat-Gourara-Tidikelt (38.740 km2), a-t-on appris du directeur du parc, Mohamed Hamoudi.

Ce parc revêt, à l’instar des cinq autres parcs culturels que compte le pays, une ‘‘grande’‘ importance dans la préservation du patrimoine culturel de la région, et dont le système d’irrigation traditionnel connu sous le nom des Foggaras et l’architecture de terre en constituent les principales composantes, a souligné le responsable.

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Pour M.Hamoudi, la mise au jour de ces sites, en coordination avec le centre national de recherche en archéologie (CNRA), qui en est à ses débuts et qui ne concerne encore qu’une infime zone géographique du plateau de Tadmait et la zone de Sali au Sud de la wilaya d’Adrar, ont permis aussi d’apporter des informations sur une présence de l’homme préhistorique dans la région, à travers la découverte de nécropoles et de restes fossiles remontant à la nuit des temps.

Des découvertes et informations nécessitant un approfondissement des études archéologiques et sociologiques les concernant, pour pouvoir éditer des publications scientifiques à leur sujet, a-t-il ajouté.

La spécificité géographique de ce parc culturel, une zone de sables qui de plus se déplacent, induit d’énormes efforts pour pouvoir procéder à un recensement exhaustif des sites archéologiques et leur localisation précise, notamment les vestiges de ksour inhabités, dont le nombre dépasse les 400, et l’élaboration d’études sociologiques et archéologiques les concernant, a estimé le responsable.

M. Hamoudi a affirmé, par ailleurs, que la législation algérienne en vigueur et afférente aux questions archéologiques a contribué de façon efficiente à la préservation du patrimoine naturel et culturel algérien, surtout avec les activités des sociétés d’exploration opérant dans la région, et que l’immensité du territoire de la région exige des connaissances scientifiques avancées et des moyens techniques pour repérer les sites datant de l’ère préhistorique et qui très souvent ne sont pas visibles.

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