11/11/2015 07h:30 CET | Actualisé 11/11/2015 07h:36 CET

Le Mandarin Oriental Marrakech: temple du "luxe décontracté"

TOURISME - Edifié dans un domaine de 20 hectares planté d’oliviers et de milliers de rosiers, le dernier né de l’enseigne Mandarin Oriental aujourd’hui présente à New York, Paris, Bangkok ou encore Bodrum propose une expérience unique à Marrakech pour les voyageurs en quête d’un certain lâcher-prise. Visite guidée.

En jetant son ancre à Marrakech, première implantation du groupe hôtelier en Afrique, le Mandarin Oriental qui entend réinventer l’hôtellerie de luxe dans la ville rouge souligne également la résilience de Marrakech qui opère sa mutation en destination de luxe. L’enseigne signe ici un véritable parti pris audacieux: le "luxe décontracté". Point de place réservée à l’ostentatoire mais un point d’honneur porté à la lumière et à l’héritage marocain. Attenant au Golf Royal de Marrakech et à une dizaine de minutes de la Médina, le resort se singularise par sa position et offre une vue époustouflante sur les montagnes enneigées de l’Atlas.

Démarrés il y a plus de six ans, les travaux du Mandarin Oriental Marrakech, estimés à plus de 70 millions d’euros, ont métamorphosé un terrain vague en océan de verdure. Le resort propose 54 villas, d’une superficie comprise entre 280m2 et 440m2, et dont l’architecture rappelle les codes intimistes des riads, véritable havre de paix et de confort aux murs de tadelakt.

Toutes les villas disposent d’un jardin et d’une piscine privés, d’un jacuzzi extérieur, d’un solarium invitant à la détente ou encore d’alcôves ombragées garnies de coussins aux motifs berbères traditionnels. Les décorateurs Patrick Gilles et Dorothée Boissier ont mis l’accent sur les matières nobles avec pour fil rouge la couleur du désert, les influences berbères et arabo-andalouses.

"Pour Mandarin Oriental Marrakech nous avons voulu nous perdre dans toutes les nuances du désert et de ses roches, dans tout ses motifs archétypaux, dans ses matières rurales et dans le blanc de bougainvilliers et des roses", confie Dorothée Boissier. C’est l’image d’un désert vivant qui se décline. Surplombant le resort, les sept suites disposant de bassin privé sur la terrasse offrent quant à elles une vue saisissante sur les courbes des montagnes de l’Atlas.

Tout les espaces intérieurs ont été imaginés en continuité avec l’extérieur. Un grand bâtiment abrite l’ensemble des espaces communs qui se distinguent par leur symétrie parfaite. Situé dans l’aile Ouest du bâtiment principal, le restaurant Mes’Lalla, en référence aux olives vertes fraîches, revisite les classiques marocains, sous la direction de la célèbre Chef Meryem Cherkaoui. Le restaurant aux murs parés de H’ssira traditionnelles jouxte le Salon Berbère, simplement séparé par de hautes portes crénelées, à l’image des arches de l’ancienne mosquée de Cordoue.

Sous une pergola au bord de la piscine, le Pool Garden propose quant à lui un menu plein de fraicheur d’inspiration méditerranéenne. Une offre culinaire qui met l’accent sur la qualité des produits en provenance directe du potager bio du resort où l’on peut apercevoir à tout moment de la journée, les chefs.

Véritable coup de coeur, le Spa du Mandarin oriental Marrakech pensé autour des cinq éléments, puise son inspiration dans l’architecture des cathédrales andalouses. Avec ses six cabines de soins ouvertes sur leurs jardins, deux hammams, un studio de yoga ou encore une salle de fitness, le Spa s’impose comme un sanctuaire du bien-être. En somme, un resort de détente qui s’inscrit résolument dans la philosophie de l’enseigne qui mêle ici authenticité et sophistication pour une expérience hors du commun.