ALGÉRIE
22/10/2015 02h:56 CET | Actualisé 22/10/2015 04h:17 CET

"Les mesures courageuses du gouvernement ont du mal à se mettre en place" - Nacera Haddad (FCE) VIDÉO

Invitée mercredi à l'émission " Le Direct" de Radio M, Nacera Haddad, vice-présidente du Forum des chefs d'entreprise (FCE) a indiqué que l’ouverture de l’ensemble des secteurs d’activité à l’investissement privé national est une "revendication centrale" du plaidoyer de l'organisation patronale.

"Nous avons constaté avec satisfaction que notre plaidoyer était très bien accueilli par le gouvernement" a-t-elle ajouté. L'organisation patronale demande à ce que l’initiative privée et la liberté d’entreprise soient conformes à l’article 37 de la Constitution. Elle déplore toutefois que "dans les faits ce n’est toujours pas le cas".

Continuer à parler du problème du foncier est inadmissible

Elle a déploré que "même les mesures courageuses prises par le gouvernement ne sont pas souvent appliquées dans les faits" comme c'est le cas des facilitations pour l’amélioration du climat des Affaires, la débureaucratisation, l’accompagnement des entreprises par les banques etc…

" Toutes ces mesures engagées et assumées par le gouvernement sur plusieurs tripartites ont du mal à se mettre en place sur le terrain" a-t-elle souligné. Cependant sur le plan des acquis consacrés par le Tripartite, Mme Haddad relève avec satisfaction la gestion des zones industrielles par le privé.

"C’est un grand acquis parce que c’est pour la première fois que nous allons avoir un véritable partenariat Public-privé se mettre en place et être effective" de sorte à permettre à des capitaux privés d’investir dans le développement et l’aménagement des zones d’activité. Donner du sens à l’initiative privée dans l’organisation des zones d’activité

Mme Haddad a en outre émis le vœu de donner véritablement du sens à l’initiative privée dans l’organisation des zones d’activité. A ce propos, Nacera Haddad salue la décision prise par le Premier ministre relative à la dissolution du Calpiref.

Une mesure qui, a-t-elle dit, fait suite aux revendications du FCE et de l’ensemble des opérateurs économiques qui ont, selon elle, "énormément souffert de la rareté du foncier et la centralisation et l’anarchie en matière d’octroi des assiettes. Dans un territoire qui est le plus grand en Afrique, c’est inadmissible qu’on continue aujourd’hui à parler de la problématique du foncier".

Retrouvez les articles de HuffPost Algérie sur notre page Facebook.


Pour suivre les dernières actualités en direct, cliquez ici.