ALGÉRIE
29/08/2015 12h:26 CET | Actualisé 29/08/2015 12h:26 CET

Le Canada exige la libération «immédiate» de Mohamed Fahmy

Canadian Al-Jazeera English journalist Mohammed Fahmy, listens to his verdict in a soundproof glass cage inside a makeshift courtroom in Tora prison in Cairo, Egypt, Saturday, Aug. 29, 2015. An Egyptian court on Saturday sentenced three Al-Jazeera English journalists, including Fahmy, to three years in prison, the last twist in a long-running trial criticized worldwide by press freedom advocates and human rights activists. (AP Photo/Amr Nabil)
ASSOCIATED PRESS
Canadian Al-Jazeera English journalist Mohammed Fahmy, listens to his verdict in a soundproof glass cage inside a makeshift courtroom in Tora prison in Cairo, Egypt, Saturday, Aug. 29, 2015. An Egyptian court on Saturday sentenced three Al-Jazeera English journalists, including Fahmy, to three years in prison, the last twist in a long-running trial criticized worldwide by press freedom advocates and human rights activists. (AP Photo/Amr Nabil)

Le Canada a exigé samedi la libération "immédiate et sans condition" de Mohamed Fahmy, journaliste canadien de la chaîne qatarie Al-Jazeera, condamné avec deux autres journalistes à trois ans de prison ferme en Égypte. 

LIRE AUSSI: Egypte: trois ans de prison ferme pour les journalistes d'Al-Jazeera

"Le gouvernement du Canada continue de demander au gouvernement égyptien d'utiliser tous les moyens à sa disposition pour résoudre le cas de M. Fahmy et permettre son retour immédiat au Canada", a déclaré la secrétaire d'État aux Affaires étrangères, Lynne Yelich, déçue par la condamnation.

Outre le Canadien Mohamed Fahmy, deux autres journalistes --l'Australien Peter Greste et l'Égyptien Baher Mohamed-- ont été reconnus coupables samedi par un tribunal du Caire d'avoir "diffusé de fausses informations" et travaillé sans les autorisations nécessaires en 2013.

Mme Yelich a indiqué dans un communiqué que des membres du gouvernement canadien avaient abordé "cette affaire auprès de représentants égyptiens de haut niveau et ils continueront de le faire".

En janvier, le ministre des Affaires étrangères John Baird avait fait le déplacement en Égypte avec l'objectif de rapatrier Mohamed Fahmy. M. Baird avait démissionné de ses fonctions quelques semaines plus tard.

Les services consulaires continuent de fournir l'assistance nécessaire à M. Fahmy tout en s'assurant qu'il soit traité "de la même manière que tout autre ressortissant étranger".

Selon le Committee to Protect Journalists (CPJ), au moins 18 journalistes, essentiellement accusés de faire partie des Frères musulmans, sont derrière les barreaux en Égypte.

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