MAROC
25/08/2015 07h:44 CET | Actualisé 25/08/2015 07h:44 CET

Mur de défense au Sahara: Mustapha Khalfi monte au créneau après la publication d'une dépêche par l'AFP

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BARRIÈRES - "Les données publiées par l’AFP concernant le mur défensif de sable au Sahara marocain sont erronées et contraires à la réalité" a écrit, lundi 24 août sur Twitter, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Mustapha Khalfi.

Cette déclaration fait suite à la publication, le 21 août par l’Agence France Presse (AFP), d’une dépêche accompagnée d’une carte sur les principaux murs transfrontaliers dans le monde.

L’agence de presse évoquait notamment "l’énorme digue de sable qui sépare le Maroc des régions tenues dans le Sahara par la rébellion du Polisario", ajoutant que "les murs et les barrières sont de plus en plus prisés par les politiciens désireux de paraître fermes sur les questions de migrations et de sécurité".

Dans un encadré, l’AFP liste ensuite les murs les plus importants dans le monde, dont "le mur de sable de 2.700 kilomètres qui sépare depuis les années 1980 le territoire du royaume du Maroc des régions contrôlées par les rebelles indépendantistes du front Polisario".

"Ce mur défensif n’est pas un mur de séparation. Un point de passage est en effet opérationnel et ouvert aux populations concernées", indique M. Khalfi dans une série de tweets, ajoutant qu’il a été construit "pour garantir le droit du Maroc à la préservation de sa sécurité". "Grâce au Mur défensif de sable le Sahara marocain constitue la zone la plus sûre dans la région du Grand Sahara", estime le ministre.

Dans sa liste, l'AFP évoque également la barrière séparant Israël des territoires palestiniens, celle entre les Etats-Unis et le Mexique, la barrière de barbelés entre l'Inde et le Bangladesh, le mur qui sépare Chypre entre les moitiés grecque et turque, ou encore les multiples barrières des enclaves espagnoles de Sebta et Melilla.

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