MAROC
05/08/2015 07h:32 CET

Uber Maroc répond au communiqué de la wilaya de Casablanca qui juge "illégale" son activité

Uber se défend suite au communiqué de la wilaya de Casablanca
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Uber se défend suite au communiqué de la wilaya de Casablanca

POLEMIQUE – Moins de 24 heures après le communiqué de la wilaya de Casablanca qui juge "illégale" l'activité d'Uber au Maroc, l'entreprise qui connecte citoyens et sociétés de transport touristique réagit. "Nous respectons la législation locale et notre technologie est ouverte à tout type de véhicule ayant une licence de transport", déclare le communiqué d'Uber Maroc qui souligne que la société fournit "un service d'information" et ne dispose pas de voitures.

"Plusieurs lois relatives au transport ont été rédigées avant que les smartphones et applications n’existent et nous souhaitons travailler avec les régulateurs afin d’adapter la régulation aux nouvelles technologies", affirme le communiqué d'Uber, insistant sur le fait que "tous les chauffeurs employés par les sociétés de transport touristique détiennent une carte d’autorisation pour chaque véhicule fourni par le ministère de l’Equipement et du transport et fournissent une fiche anthropométrique prouvant qu’ils ont un casier judiciaire vierge."

Ce n'est pas la première fois que l'activité d'Uber a des démêlés avec les autorités. En avril 2014, le service UberPOP d'Uber a été interdit par le tribunal de commerce de Bruxelles, en Belgique. Idem en Espagne et en France où il a été interdit respectivement en décembre 2014 et janvier 2015. En août 2014, Uber est interdit à Berlin et à Hambourg en Allemagne. Même topo Delhi en Inde où le service n'est plus autorisé depuis décembre 2014.

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