ALGÉRIE
01/07/2015 07h:55 CET | Actualisé 01/07/2015 08h:03 CET

La Grèce se dit prête à accepter l'essentiel des demandes de l'Europe

European Commission President Jean-Claude Juncker speaks during a media conference at EU headquarters in Brussels on Monday, June 29, 2015. European Commission President Jean-Claude Juncker says he felt a betrayed by Greek Prime Minister's Alexis Tsipras surprise call for referendum last weekend. (AP Photo/Virginia Mayo)
ASSOCIATED PRESS
European Commission President Jean-Claude Juncker speaks during a media conference at EU headquarters in Brussels on Monday, June 29, 2015. European Commission President Jean-Claude Juncker says he felt a betrayed by Greek Prime Minister's Alexis Tsipras surprise call for referendum last weekend. (AP Photo/Virginia Mayo)

D'après le quotidien anglais Financial Times, Alexis Tsipras est prêt à accepter la quasi totalité des conditions de ses créanciers pour décrocher un nouveau plan d'aide. Peter Spiegel, le chef de son bureau à Bruxelles, affirme avoir eu entre les mains la lettre que le premier ministre grec leur a adressé dans la nuit du 30 juin.

D'après l'AFP, une source européenne a confirmé que la Grèce se dit "prête à accepter" les réformes de ses créanciers, sous conditions. Le gouvernement grec a confirmé dans la foulée avoir envoyé aux créanciers, "une nouvelle proposition qui comprend une série d'amendements" à la leur, accompagnée d'une lettre du Premier ministre Alexis Tsipras adressée à l'UE, la BCE et le FMI.

Le 30 juin, la Grèce a demandé à conclure un accord sur deux ans permettant de couvrir ses besoins financiers, soit environ 30 milliards d'euros, tout en restructurant sa dette, a fait savoir le bureau du Premier ministre Alexis Tsipras. Au cours de l'Eurogroupe qui s'est tenu le même jour, elle a été jusqu'à laisser entendre qu'elle pourrait suspendre l'organisation du référendum du 5 juillet si les négociations reprenaient. L'Eurogroupe, le club des ministres des finances de la zone euro, a prévu une téléconférence ce 1er juillet à 17h30. Nulle doute que la lettre du premier ministre grec sera au coeur des discussion.

Mais attention à ne pas crier victoire trop vite, tant le dossier grec a déjà été riche en rebondissements, intox et contradictions. Le ministre des finances allemand Wokfgang Schäuble a aussitôt appelé la Grèce à "clarifier ses positions", ne voit "pas de base" pour des décisions sérieuses.

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