MAGHREB
06/05/2015 13h:48 CET | Actualisé 29/05/2015 10h:01 CET

La Belgique est prête à convertir une partie de la dette tunisienne en investissements dans les zones frontalières

The Belgian flag flies outside the Belgian federal parliament in Brussels, Wednesday Feb. 12, 2014. Belgium, one of the very few countries where euthanasia is legal, is expected to take the unprecedented step this week of abolishing age restrictions on who can ask to be put to death, extending the right to children. The legislation appears to have wide support in the largely liberal country. But it has also aroused intense opposition from foes, including a list of paediatricians, and everyday pe
ASSOCIATED PRESS
The Belgian flag flies outside the Belgian federal parliament in Brussels, Wednesday Feb. 12, 2014. Belgium, one of the very few countries where euthanasia is legal, is expected to take the unprecedented step this week of abolishing age restrictions on who can ask to be put to death, extending the right to children. The legislation appears to have wide support in the largely liberal country. But it has also aroused intense opposition from foes, including a list of paediatricians, and everyday pe

Le vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères et européennes belge, Didier Reynders, a affirmé "la volonté de son pays de renforcer la coopération avec la Tunisie à travers la promotion des investissements et l’examen de la conversion d’une partie de la dette tunisienne en investissements dans les zones frontalières".

En visite de travail de deux jours en Tunisie, le vice-Premier ministre belge s’exprimait lors d’une audience que lui accordait, mercredi, le président de la République, Béji Caid Essebsi.

Le chef de l’Etat tunisien a rappelé que "les liens étroits entre les deux pays", mettant l’accent sur le rôle que peut jouer la Belgique afin de soutenir la Tunisie dans le cadre de son dialogue avec l’Union européenne, indique un communiqué de la présidence de la République.

La Belgique peut également contribuer à la garantie des moyens nécessaires en matière de lutte contre le terrorisme et la sécurisation des frontières, souligne-t-on de même source.

La rencontre a permis d’évoquer "la situation régionale et son impact sur les pays de la région", précise le même communiqué.

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