MAGHREB
03/03/2015 09h:01 CET

En Egypte, plusieurs réfugiés syriens et palestiniens font une grève de la faim

Syrian refugees on a hunger strike, rest under a makeshift tent at central Syntagma square, outside the Greek parliament in Athens on Sunday, Dec. 14 2014.  About 150 Syrian civil war refugees began a hunger strike in front of Greece's Parliament three weeks ago, urging the government to grant them temporary working and residence rights. Greece is a busy entry point for immigrants and refugees seeking entry to the European Union. The financial crisis-hit country has seen a spike in the number of Syrians crossing by boat illegally from nearby Turkey. (AP Photo/Kostas Tsironis)
ASSOCIATED PRESS
Syrian refugees on a hunger strike, rest under a makeshift tent at central Syntagma square, outside the Greek parliament in Athens on Sunday, Dec. 14 2014. About 150 Syrian civil war refugees began a hunger strike in front of Greece's Parliament three weeks ago, urging the government to grant them temporary working and residence rights. Greece is a busy entry point for immigrants and refugees seeking entry to the European Union. The financial crisis-hit country has seen a spike in the number of Syrians crossing by boat illegally from nearby Turkey. (AP Photo/Kostas Tsironis)

INTERNATIONAL- Il y a quelques jours, 15.000 égyptiens quittaient la Libye, où les tensions sont régulières, pour retourner dans leur pays.

Pour se faire, certains d'entre eux, deux cent à peu près, sont passés par l'aéroport de Djerba, après avoir été momentanément bloqué par des manifestants.

Cette fois-ci, le sort des réfugiés concerne...l'Egypte.

Des conditions de vie difficiles

Selon un article paru sur France 24, une centaine de réfugiés, syriens et palestiniens pour la plupart, font une grève de la faim.

Arrêtés en provenance de Turquie, puis détenus au commissariat de Karmooz (un vieux quartier d'Alexandrie), ils veulent ainsi dénoncer les conditions difficiles dans lesquelles ils vivent.

"Nous dormons à même le sol. Les hommes d'un côté, les femmes et les enfants de l'autre. Nous l'avons recouvert de couvertures", a confié Abdullah, un jeune réfugié palestinien de Syrie, à France 24.

Par ailleurs, la grève dure depuis plus de 100 jours.

Un casse-tête juridique

Ils sont pour la plupart sans-papiers. Ces documents qu'ils ont perdus en quittant la Syrie, ou qui ont été confisqués par les autorités égyptiennes.

Celles-ci pourraient les expulser pour être entré illégalement sur le territoire. Après des négociations qui ont échoué avec la Turquie, le problème reste entier.

Sur la toile

Si la situation est pour le moment bloquée, sur le Net un hashtag #karmooz circule pour dénoncer leur sort:


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