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Benghabrit ...Commande NETSTAT-AN à revoir

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Qu'allons-nous attendre d'un système éducatif mis sous l'emprise... quoi ! Subit les tirs groupés de sept journaux majoritairement arabophones, devenus au fil des années son organe central par excellence. Des journaux algériens et des télévisions sortis de l'âge de la pierre, s'ils ne font pas la promotion au profit de la piraterie informatique (Hackers), montrent aux jeunes comment organiser le crime via les réseaux sociaux, pour revenir le lendemain parler de la houia el watania .

Du jamais vu ailleurs et Il est légitime de se demander où étaient les procureurs territorialement compétents durant ces dernières 15 années ? Où était la Police, où était le ministère ? Et où est l'Autorité de régulation ? Toutes ces questions s'ajoutent à l'anarchie des TIC en Algérie , si ce n'est leur archaïsme primaire, lequel fausse plan et prévision .

Qu'allons-nous attendre des responsables néophytes profanes ou parfois d'équipes d'enquêtes qui ont du mal à comprendre que Facebook est une plate-forme .... et que ça devient un peu complexe le fait de coincer celui qui a pris le soin de transmettre à partir de la salle de classe, l'énoncé du Bac via un "fake account".

Allons-nous demander à l'administration Facebook de nous donner le IP de celui qui s'est connecté avec la plateforme. Ca sera une honte et on a des doutes que Facebook répondra. Certes, s'il est facile de retracer les pages ou la page émettrice d'un quelconque criminel, indépendamment des nombres de partages, mais c'est long et labyrinthique.

Encore il faut inviter cet auteur à prendre l'hameçon via une messagerie pour pouvoir le capturer. En somme, on peut avouer que les techniques pour coincer un bandit cybernétique, existent, mais cela demande beaucoup de temps.


Toutefois, il est judicieux de répéter que les examens du Bac aujourd'hui, vu l'ampleur d'une indue culture de fuite et de tricherie, doivent être hybrides. La première qui est la traditionnelle, consiste à s'occuper du transport des sujets, de la sécurisation des lieux et pourquoi pas : l'enseignement et la promotion de la technique de surveillance en sortant un jour avec une sélection nationale de surveillants compétents et dignes de confiance .

La deuxième technique affère au bannissant de toute sorte d'appareil dans le périmètre de l'examen et ne retenir dans la communication d'un centre avec le monde extérieur, que sa ligne ou ses lignes fixes. Ainsi, aucun directeur, aucun enseignant et aucun élève ne doit ramener son smartphone le jour du concours.

Dans le même ordre et en plus des moyens de brouillage et d'interférence on peut procéder à un épandage de leurres cybernétiques pour diluer, peut être, pousser vers la noyade, toute fièvre de resquiller. On pense aussi qu'il est primordial de penser à programmer 3 bacs zonaux, pour maîtriser une contre attaque technologique contre la fraude.

Pour étayer notre proposition, posons nous la question. Pourquoi Toute l'Algérie, avec toute cette étendue de contrées, serait-elle obligée de passer le bac dans les mêmes jours ? Ça sera peut être l'occasion de songer à regrouper en Est, Ouest et Sud et ça sera envisageable de neutraliser territorialement les réseaux sociaux à partir des providers , pour des tranches d'heures .

De toute façon, si le pays ne gagne pas cette bataille d'examens nationaux, on craint que demain la situation deviendrait apocalyptique et pourrait échapper au contrôle si le système répressif ferait défaut, surtout quand tout cela devient une culture chez certaines publications qui, d'une manière irresponsable, ont fait l'éloge il n'y a pas longtemps d'un voleur et d'un criminel en évoquant la piraterie Internet (cyber-banditisme) contre le réseau bancaire international, comme s'ils parlaient d'un exploit national.

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On peut toujours émettre des ordonnances de non publication pour certains articles qui encouragent déjà la fraude via le web et qui montrent le chemin à certains jeunes pour l'utilisation malsaine de Facebook , Twitter ... etc. car cette façon de faire doit être combattue maintenant pas demain ... pour qu'une culture de civisme imprégnée de sens de responsabilité, puisse placer l'internet là où il est doit l'être.

En parallèle, c'est dans l'école que doit et où doit encore se faire l'éducation. Or, si rien n'est fait, la piraterie informatique peut se développer facilement en Algérie, surtout que nous sommes amenés à avoir des comptes bancaires gérés en ligne, des virements par câble, des transferts électroniques, des achats en ligne et surtout et d'un réseautage dans le cadre des systèmes de connexion de cartes de crédit.

C'est dans l'intérêt de tous, le fait de dénoncer ces télévisions et ces journaux qui font la promotion de l'illégal, qui sont en train de préparer les criminels de demain. Sacrilège des topos, l'absence d'une structure Algérienne d'encadrement technologique, et c'est la où la situation va s'envenimer car il évoluerait dans la jungle .

On pense ici à The Technologies Foundations dans certaines pays qui commencent déjà à mettre en place la future école secondaire de demain. Aux États Unis on a vu naître le style New Tech High School. Il a prit déjà le dessous depuis 4 années.

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