Huffpost Algeria mg
LES BLOGS

Des points de vue et des analyses approfondis de l'actualité grâce aux contributeurs du Huffington Post

Kamel Bouslama Headshot

Incivisme, négligences, atteintes à l'environnement, le syndrome algérien (2e partie)

Publication: Mis à jour:
Imprimer

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent faire" (Albert Einstein)

A la fin de la première partie de mon commentaire, j'écrivais le paragraphe ci-après :
"Nous vivons, à nous y méprendre, dans un état permanent de ni guerre ni paix qui ne dit pas son nom. Nous avions cru que la politique, à défaut d'être un art, était un conte de fées, sans nous rendre compte que la "limousine" de luxe du tard-venu officiel (1) n'était, en fait, qu'un "radeau de la méduse" à la dérive. Pour tout dire, Nous autres Algériens devrions être protégés de nous-mêmes d'abord, car nous sommes de loin notre premier ennemi ; en tout cas bien loin avant la sinistrement notoire "main de l'étranger".

LIRE AUSSI: Incivisme, négligences, atteintes à l'environnement, le syndrome algérien (1ère partie)

En définitive, si tout le monde, dans notre pays, se plaint depuis belle lurette de l'incurie et de la gabegie générales, personne n'y a encore trouvé remède. Il faut se dire, là encore, que les mêmes causes ne peuvent que produire les mêmes effets : outre l'incivisme criant, devenu proverbial, d'un nombre de plus en plus important de "sous-citoyens", voire de "non citoyens", il va sans dire que l'administration n'y est pas étrangère, elle en est même la première responsable : elle nous a trop compliqué la vie de juridismes surannés et de règlements absurdes. A telle enseigne, d'ailleurs, qu'il faudrait être une anthologie pour les connaitre tous. Et, au besoin, s'en servir éventuellement contre les terroristes du guichet.

Toujours est-il que nous ne sommes pas pour autant sortis de l'auberge car il nous faudra user de ruses, de subterfuges et de supplications, obtenir mille et une autorisations mystérieuses, énigmatiques parce qu'invisibles à l'œil non averti, mille et une signatures qui remontent on ne sait où et ne redescendent jamais, mille et une interventions en "ad hoc" pour soutirer ce que la loi, ses décrets, ses arrêtés d'application, pourtant implacablement précis, ordonnent de façon on ne peut plus claire, sans ambages. Le "vivre-ensemble" sur notre méridien, au lieu du plaisir qu'on serait en droit d'en attendre, est, de façon récurrente, devenu un véritable supplice ...

...tous ces combats contre l'incivisme ...restent malheureusement invisibles à l'œil nu

Quelle société, en effet, que celle où vos compatriotes vous empoisonnent quotidiennement la vie, ne serait-ce qu'en vous bousculant sans ménagement sur les trottoirs, alors que vous "slalomez" éperdument pour les éviter ! Notre règle d'or ? L'absence de règles. Notre principe de solidarité ? Maltraiter les autres avant qu'ils ne nous maltraitent. Notre patriotisme ? Tout faire pour rendre la patrie invivable. Notre courage ? Cultiver une paresse sans rêve et sans illusion (2). Notre culture ? Afficher à tout instant une foi religieuse rédhibitoire, de celles à faire pâlir de jalousie les adeptes les plus avertis du Pharisaïsme des origines. Notre intelligence ? Dérober aux autres ce que nos défauts, nos incapacités notoirement connues ne nous permettent pas d'obtenir.

Quelques fois, par on ne sait quel miracle, des âmes encore intactes trouvent l'énergie d'accomplir une bonne action, autrement dit ce tout petit geste qui vous réconcilie avec la citoyenneté ? Ce sont des trouées d'or dans un décor de boue et de poussière ! Elles courent alors, ces pauvres âmes, courent comme des forcenées, ici pour sauver une pièce rare du patrimoine, là un manuscrit rongé par l'humidité, ailleurs un lieu historique piétiné, enfoui sans appel sous un amoncellement d'immondices. Elles crient contre les nuisances sonores -dont l'utilisation nocturne abusive de pétards- émanant du voisinage immédiat, refusent de se sentir impuissantes face au gaspillage de l'eau et du pain, luttent éperdument contre la saleté des rues et façades d'immeubles, s'occupent d'un jardin qu'envahit une horde de footballeurs, menacent de faire appel à la justice contre la transformation, par des enfants de locataires, d'un hall d'entrée d'immeuble en terrain de football, soignent un arbre malmené par des garnements, débarrassent une plage polluée par des déchets en plastique ou en verre et des écorces d'orange ou de pastèque.

Mais tous ces combats contre l'incivisme, contre l'apathie et l'indifférence restent malheureusement invisibles à l'œil nu, un œil souvent non averti, non avisé, sinon délibérément négligent, voire manifestement complice. Aussi ces âmes "saintes" ne font-elles pas beaucoup d'émules. Elles sont en trop petit nombre, comme des billes solitaires, roulant au hasard quand la pente le permet. Elles brillent quelques secondes dans leur quête d'un décor moins affligeant, moins hostile, puis s'immobilisent, harassées, éteintes, après avoir cherché vainement à communiquer : entre elles et avec autrui.

...ces chauffards et terroristes routiers pour qui tout automobiliste est un intrus à écarter de la chaussée

A bien y regarder nous sommes devenus beaucoup plus individualistes qu'on ne le croit. Et notre individualisme est encore plus féroce, notre irrespect de l'altérité plus incisif que partout ailleurs dans le monde. Ces deux "contre-valeurs" au demeurant nuisibles sont hélas fondées sur la certitude qu'être le plus malin, le plus chicanier, le plus pinailleur, le plus intrigant est une philosophie des plus efficaces. Cette licence piratée, d'essence informelle à volonté, croit alors dans une indifférence qui lui délivre tous les permis. Elle est l'image de notre énergie vitale, sans égard aux énormes préjudices et dommages qu'elle cause perpétuellement à autrui.

C'est, à s'y méprendre, l'individualisme de celui qui, persuadé de ne pouvoir compter sur la solidarité de ses concitoyens, tente de prendre aux autres ce qu'il a décidé de ne pas leur donner. Il va prospérer aux dépens d'autrui, parasite de la nature qui l'a fait naitre, de la campagne qui l'a nourri dans son enfance, de la ville qui l'a vu grandir dans son exode d'adulte : comme ces chauffards et terroristes routiers (3) pour qui tout autre automobiliste est un intrus à écarter de la chaussée qu'ils veulent occuper seuls, de long en large, en écrasant au passage, sans état d'âme, quelques chiens. Et même, quelquefois, quelques jeunes motards imprudents, voire inconscients. Et des piétons.

C'est aussi l'irrespect, voire le mépris de l'altérité par celui qui, imbu de son nouveau prêt-à-porter national-islamiste, prêt-à-porter nombriliste, lénifiant et inquisiteur jusqu'à la moelle, ne va prêter qu'une piètre attention à ce qui se passe hors de nos frontières. Il va, imbu de sa "salvatrice" présomption, se résoudre à seulement regarder, tel un hittiste virtuel, les autres peuples vivre, progresser, sans pour autant se sentir concerné par leurs avancées modernistes. Sans trop le savoir, il a ainsi choisi de vivre en vase clos, les pieds sous la table, face au téléviseur (4) et les persiennes tirées.

De mauvaises institutions nous "autorisent"... à développer nos instincts les plus égoïstes

Alors, question à brûle-pourpoint : sommes-nous, à ce point, revenus à l'état de "nature" ? L'ivresse de notre nouveau "pouvoir", de nos nouveaux acquis sociaux -matériels et financiers entre autres- a-t-elle finalement laissé la démesure s'emparer de nous ? La morale ? Quelle morale ? De toute façon nous pouvons nous en passer, nous n'en avons pas, nous n'en avons plus besoin, car le mal, étranger, nous sommes persuadés, chaque jour qui passe, que nous l'avons fait sortir définitivement de chez nous en 1962. Nous sommes donc "délivrés" de tout germe de mal...

Eh oui, en nous libérant de nos chaines coloniales, nous avons cru, du même coup, nous débarrasser de nos fléaux par une sorte d'illusion métaphysique. Nous avons perdu la conscience de nos limites, avec un abus d'"innocence" qui ne peut, à présent, que conduire au désastre. Se croire incapable de faire le mal, n'est-ce pas la meilleure manière d'en faire autant qu'on veut, puisqu'on est sûr de ne jamais se sentir coupable ?

Or les hommes de notre méridien, dans leur imprévisibilité et dans leur inconstance, choisissent d'être paresseux, lâches, malhonnêtes, hypocrites, voire anti nationaux, quand les règles collectives ne sont pas respectées. Chacun justifie alors son laisser aller par une sorte d'autorisation implicite qui émane indirectement de l'autorité générale. Souvent, l'incivisme, de surcroit assorti d'une arrogance baveuse, n'est que le reflet de la désinvolture publique. Le cynisme des faibles se justifie par l'impunité des forts. Les faux fleuristes, par exemple, vendraient moins de fleurs factices, peut-être pas du tout si les clients refusaient d'en acheter.

Eh oui, on a vu, atterrés, de présumés fleuristes achalander leur boutiques de fleurs et plantes exclusivement en matière plastique, en remplacement de tout ce qui jusque-là était naturel. Et on a vu les gens tous contents d'en acheter ! On a vu aussi des revendeurs informels vendre du pain presque deux fois plus cher, sans valeur ajoutée -ou plutôt à valeur amoindrie- et ce, dans des paniers poussiéreux posés à même le sol, à deux pas de la boulangerie publique où ce serait peine perdue d'aller demander s'il reste encore du pain. Autant dire que ce sont là, sans contredit, quelques uns des signes avant coureurs patentés d'un dangereux retour vers cette clochardisation tant redoutée des années 1960 (5), pourtant éradiquée entretemps par des campagnes post indépendance de volontariat estudiantin.

Les automobilistes fraudeurs, quant à eux, emprunteraient moins de sens interdits si les voitures de police ne le faisaient pas. S'il est vrai que, "quand nous vivons avec des institutions justes, et que nous en bénéficions, nous acquérons le désir d'agir justement" (Rawls), le contraire aussi se vérifie. De mauvaises institutions nous "autorisent", malheureusement, à développer nos instincts les plus égoïstes.

Eh oui, La liberté, la vraie, se vole désormais, sous quelque forme que ce soit

Que voit-on alors ? Dans la rue, dans les bureaux, dans les transports, dans les marchés, règnent à la fois une petite et une grande sauvagerie(s) qui se distinguent par de multiples atteintes à l'espace public. Quand les "libertés", informelles soit dit en passant, sont bornées, balisées d'un coté, elles trouvent toujours moyen de s'échapper par un autre. Le principe est simple : à vouloir être coûte que coûte à l'image de nos dirigeants, mais à défaut de pouvoir être comme eux au dessus des lois, eh bien, nous autres gens du peuple faisons tout pour les contourner...

Eh oui, La liberté, la vraie, se vole désormais, sous quelque forme que ce soit. Certes, il est ainsi douteux d'appeler "libertés" des intérêts furtifs arrachés à la manne générale. Car dans le fond ce sont autant d'infractions aux lois et règlements, mais vécues comme des actes de réparation, une manière de contourner l'administration par des ruses qui arrachent ce que l'on estime être "son droit", de se faire justice soi-même, en quelque sorte.

Mais la somme de mini-passe-droits, de petites irrégularités, d'infimes services, d'entraide au jour le jour est aussi paradoxalement ce qui, selon des analystes et politologues avertis, "humanise" quelque peu le politique. Peut-être que, sans l'existence de cette sous-société émasculée, voire mutilée à outrance, un système comme le notre s'écroulerait tout entier. Mais cette énergie de la survie n'est hantée par aucun idéal. Que de talents gâchés dès lors, que de consciences amères, que de nobles idées manquées !

Alors, que faire de toute urgence pour stopper ce monstrueux processus de dégradation "métastatique" qui semble inexorable et ne cesse d'affecter de nombreux domaines sensibles de l'activité nationale ? Réitérer une fois de plus, une fois de trop, l'attitude qui consiste à ne s'en tenir qu'à de simples et éphémères actions ponctuelles de sensibilisation de la population à travers les canaux traditionnels de communication que sont les médias et les mosquées ? Trop insignifiant, voire contre productif. Surtout si cela ne s'inscrit pas dans la permanence quotidienne, autrement dit dans la durée.

Ecole : réhabiliter de toute urgence les fondamentaux de l'instruction civique

Compte tenu de l'extrême gravité des enjeux, le temps de la simple sensibilisation nous semble aujourd'hui largement dépassé. Il convient sans plus attendre de passer à d'autres étapes plus concrètes, plus efficientes, d'une authentique reprise en main de notre environnement et, par la même, de notre destin national. Ne serait-il pas urgent, en l'occurrence, de remettre d'ores et déjà en selle un véritable ministère de l'Environnement et du Développement Durable, autrement dit un ministère à part entière qui soit doté de tous les moyens à même de donner un sens à une politique environnementale multidimensionnelle et surtout volontariste dans notre pays, y compris en mettant en œuvre les moyens les plus coercitifs, avec effet rétroactif, à l'encontre des auteurs de diverses déprédations de toute nature jusque là enregistrées çà et là, mais demeurées impunies dans notre vécu quotidien ?

Ne serait-il pas tout aussi urgent de réhabiliter les fondamentaux de l'instruction civique à l'école ? Et, par la même, préparer les futurs citoyens des années 2030-2040 en leur enseignant d'ores et déjà ne serait-ce que les quelques rudiments de base que tout(e) enseignant(e) se doit de dispenser en la matière ?

N'est-ce pas là une des solutions envisageables parmi les plus simples et les moins coûteuses (6) ? En tout cas de celles qu'on peut mettre assez rapidement en œuvre à travers, d'une part, la dotation -dès les prochaines rentrées scolaire, secondaire et universitaire 2016-2017- des établissements tous paliers confondus de tout le territoire national, en corbeilles (7) dites communément "intelligentes" car relatives du fameux tri des déchets et d'autre part, la mise en route d'une première approche pédagogique en matière de gestion minima de ces déchets ? Pour tout dire il s'agirait, sans plus ni moins, de mettre en place dans les cours d'école une corbeille adéquate pour les ordures ménagères ; une autre pour tout ce qui est en matière plastique, une autre encore pour tout ce qui est en papier ; une autre enfin pour tout ce qui est en verre, etc.

Et, tant qu'à faire, pourquoi ne pas prévoir chaque jour que Dieu fait, avant l'entame des cours proprement dits, durant ne serait-ce que les cinq à dix premières minutes consacrées à une instruction civique enfin réhabilitée, de courtes séances d'explication et de vulgarisation où les élèves seraient progressivement familiarisés à cette gestion des déchets, d'abord théoriquement, ensuite de façon concrète sur le terrain, et peu à peu à travers l'extension graduelle de cette formule à d'autres actes civiques quotidiens tout à fait banals dans la forme, mais o combien salvateurs dans le fond ?
Ces courtes séances en question qui, à l'image de ce que font quotidiennement les Japonais et ce, à chaque entame de pareilles séances lesquelles, dans leurs écoles, les familiarisent avec les fondamentaux en matière de gestes salvateurs en cas de séisme, ces courtes séances donc, ne seraient-elles pas tout aussi salvatrices pour nos futurs citoyens et ce, dans le domaine qui nous concerne directement en tant qu'Algériens, à savoir le respect "stricto sensu" de notre environnement ?

Cela ne pourrait, pour ce qui est de la finalité, signifier qu'une chose, comme je l'ai déjà écrit précédemment dans un autre commentaire (8) : c'est là en effet, sur les bancs de l'école, que se joue en grande partie, de façons permanente et déterminante, l'accès de l'Algérie à la normalité et, pourquoi pas, à la modernité. Modernité en ce qu'elle pérennisera, à travers l'adhésion à l'universalité, l'existence d'un État de droit fort et une consubstantielle citoyenneté des Algériens.

Compétence, intégrité et engagement patriotique, les trois critères d'une transition énergétique raisonnée

En tout état de cause, il est grand temps que les gens se réveillent ! Que leur regard se décille enfin, qu'elles réalisent que le pays est, depuis nombre de décennies, profondément blessé parce que trop balafré, trop lacéré dans tous les sens par des mains prédatrices, demeurées jusque-là impunies. Pour tout dire, arrêtons "d'envi- ronronner" naïvement autour du pot et retroussons-nous une bonne fois pour toutes les manches. De façon multidimensionnelle, cela s'entend.

Car "nettoyer les écuries d'Augias" dans un pays où les barons de l'informel, tels des terroristes socio-économiques, continuent de faire allègrement la loi dans tous les domaines, où la politique du container est devenue la règle et celle de la production nationale une exception, dans un pays où l'on s'achemine sans coup férir vers une gouvernance où, pour toute mesure prise par les pouvoirs publics, la fetwa serait la référence en matière de validation, autrement dit la nouvelle norme, et l'institution parlementaire actuelle un anachronisme... bref, dans un pays où, pour éviter la fatale immersion, tout est pratiquement à revoir et à refaire tout autrement, eh bien tout cela est loin d'être une sinécure pour les âmes bien nées, lesquelles ne sont malheureusement plus légion sur notre méridien. La construction d'un authentique Etat de droit, où notre environnement multidimensionnel serait véritablement protégé est pourtant à ce prix là, et seulement à ce prix.

Bien sûr, la compétence seule ne suffirait pas pour surmonter tous les défis qui nous attendent dans les années à venir. Mais si, en plus de la compétence et de l'intégrité, on y mettait un tant soi peu d'engagement patriotique, surtout dans les secteurs de l'Education Nationale et de l'Enseignement supérieur, nul doute que dans le moyen terme, tout au plus dans une décennie, on pourrait parler d'Algérie enfin réconciliée avec elle-même et cela, grâce à une transition énergétique raisonnée. Pour tout dire, grâce à une politique conséquente en matière d'environnement et de développement durable.

Notes :

(1) en fait, du parvenu officiel
(2) sauf le respect que je dois naturellement aux milliers d'Algériens qui, tous secteurs d'activité confondus, luttent quotidiennement pour continuer d'enfanter, dans la douleur et la persévérance, l'Algérie utile et respectée dont on a toujours rêvé. (3) qui ont un rapport à la voiture exactement semblable à celui de l'enfant au jouet (4) pas forcément pour regarder des émissions documentaires sur notre pays ou sur d'autres contrées. (5) La clochardisation telle que l'a définie l'anthropologue Germaine Tillion, à savoir que "c'est le passage sans armure de la condition paysanne (c'est-à-dire naturelle) à la condition citadine...Et Germaine Tillon dit appeler "armure" une instruction primaire ouvrant sur un métier qui permettrait une insertion idoine dans la division urbaine des métiers. Et d'ajouter en substance : "En 1955, en Algérie, j'ai rêvé de donner une armure à tous les enfants, filles et garçons". (Germaine Tillon au cours d'un entretien, La traversée du mal, avec Jean Lacouture). A noter que Germaine Tillion a été la première à utiliser le terme de "clochardisation" en Algérie. (6) qui pourrait relever du budget des établissements scolaires et parascolaires
(7) ou poubelles, ou bacs, l'essentiel étant que cela soit un auxiliaire pédagogique adéquat . (8) Lire dans mes archives, le billet intitulé "Ecole publique, l'élan brisé")

Retrouvez les articles de HuffPost Algérie sur notre page Facebook.

Pour suivre les dernières actualités en direct, cliquez ici.